Police.


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Message Posté le: Dim Avr 08, 2007 21:49 pm    Sujet du message:
Jsuis tout a fait d'accord avec toi, mais quand je vois des jeunes s'en prendre a tout les flics qu'ils croisent ca me choque encore plus
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Message Posté le: Dim Avr 08, 2007 22:27 pm    Sujet du message:
Oui je sais, et comme la plupart des genaissiens je ne cautionne pas ce comportement non plus Wink
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Message Posté le: Lun Avr 09, 2007 06:13 am    Sujet du message:
La violence entre flics et jeunes dans n'importe qu'elle sens ne doit pas avoir lieu.

Mais, un flic représente la France, la lois et l'ordre, je trouve plus choquant un policier qui frappe un jeune, que le contraire.

Je répète quand même, je suis contre ! Dans les 2 sens.
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Message Posté le: Lun Avr 09, 2007 10:58 am    Sujet du message:
Je ne suis pas trop de ton avis, dans les deux sens c'est choquant, le flic represente l'etat mais il est aussi la pour se faire respecter ...
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Message Posté le: Lun Avr 09, 2007 13:41 pm    Sujet du message:
Non, un flic n'est pas là en tant que personne mais en tant que représentant de l'Etat uniquement et c'est en cette qualité là qu'on lui doit du respect (sinon c'est l'Etat qu'on ne respecte pas). et c'est cette qualité là qui fait aussi qu'il se doit d'être plus vigilant qu'un citoyen X.
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Message Posté le: Lun Avr 09, 2007 13:59 pm    Sujet du message:
Perle a écrit:
Je ne suis pas trop de ton avis, dans les deux sens c'est choquant, le flic represente l'etat mais il est aussi la pour se faire respecter ...


alors là carrément ! je vois pas en quoi ça serait moins choquant si c'est un jeune qui tabasse un flic !!!... les deux devraient être interdits, et dans un sens comme dans l'autre, ça devrait être prison illico... alors qu'actuellement, c'est plutôt : quand c'est flic, radiation de la police, quand c'est un jeune, procès "le pauvre, il est pas intégré à la société, on l'excuse, on va juste lui donner un avertissement ou 2 mois de prison, parce que le pauvre, sinon, il va s'énerver"....
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Message Posté le: Lun Avr 09, 2007 14:22 pm    Sujet du message:
Citation:
Deux jours après les événements dans la gare du Nord, Christian Mouhanna, sociologue et auteur du rapport de recherche "Réinventer la police urbaine : Paris-Montréal", revient dans un chat au Monde.fr sur les rapports tendus entre police et citoyens, jeudi 29 mars

Julia : Comment peut-on mesurer une relation de dégradation ou d'amélioration entre deux catégories de la population ?

Christian Mouhanna : Lors de l'évaluation de la police de proximité, nous avions testé un dispositif destiné à mesurer l'image de la police auprès de la population, et nous pouvions mesurer des variations dans cette relation. Mais ce type de mesures doit se faire à l'échelle d'un quartier, et non à l'échelle nationale.



Il s'agit de sondages qui touchent toutes les tranches de la population, jeunes, vieux, etc., et qui servent non seulement à mesurer l'image de la police dans la population, mais aussi les attentes vis-à-vis de la police. Ce qui est dommage, c'est que tous ces dispositifs d'évaluation ont été supprimés en même temps que la police de proximité.

sam : L'interpellation d'un sans-papiers près d'une école parisienne et les violences intervenues gare du Nord témoignent-elles d'une dégradation des relations police-ensemble de la population ?

Christian Mouhanna : On peut le penser. Elles témoignent en tout cas d'une méconnaissance de la part des policiers du climat au sein de la population. Notamment, ils ne mesurent pas bien l'impact de leur action dans le domaine des sans-papiers. La police connaît de moins en moins bien la population des quartiers où elle travaille, et c'est vrai aussi bien dans les banlieues que dans les centres-villes.

La situation est particulièrement tendue en région parisienne, puisque l'on a affaire à des policiers avec peu d'expérience professionnelle et qui ont généralement très peu d'attaches personnelles dans cette région.

tom : Peut-on parler de sous-représentation des minorités françaises dans la police, et est-ce un facteur aggravant d'incompréhension mutuelle ?

Christian Mouhanna : Il y a vraisemblablement une sous-représentation, mais on ne peut pas la mesurer d'un point de vue légal. C'est le problème des statistiques "ethniques". Néanmoins, je pense que le problème n'est pas uniquement celui de la représentation, mais celui de la compréhension. On peut avoir affaire à des policiers n'appartenant pas à ces minorités et pour qui elles ne représentent pas une "cible", mais force est de constater que souvent, le fait d'appartenir à une minorité constitue un facteur supplémentaire de suspicion de la part des policiers.

ylsen79 : N'y a-t-il pas un problème dans le recrutement et la qualification de notre police ? Si oui, quelles seraient les mesures à prendre pour arriver à former une police citoyenne, respectée parce que respectable ?

Christian Mouhanna : Des études ont montré l'impact très fort de la formation des policiers dans leur manque d'ouverture au public. Brièvement, on pourrait dire qu'on attend d'eux davantage du contrôle que de la compréhension. La formation serait vraisemblablement à revoir. Le service au public devrait constituer une des priorités qui ne soit pas seulement mobilisée quand il y a une politique de proximité, mais qui fasse partie en permanence de la politique de sécurité.

adrien : Pourquoi, selon vous, la police a-t-elle si mauvaise image dans nos quartiers ? Comment rétablir la confiance ?

Christian Mouhanna : Plusieurs raisons expliquent cette dégradation. Des raisons historiques et politiques : on a affaire à une police centralisée qui cherche davantage à répondre aux attentes de sa hiérarchie qu'à répondre aux attentes du public. Il y a aussi un problème de proximité avec la population. Les policiers sont de moins en moins issus de la classe ouvrière, et encore moins de ces quartiers. Beaucoup viennent de régions où ils n'ont pas l'habitude de côtoyer les populations de ces quartiers. Par ailleurs, beaucoup de policiers ont peur et pensent avant tout à se protéger eux-mêmes, ce qui ne favorise pas l'ouverture vers le public. Quand, en plus, on leur demande de faire du chiffre et d'appliquer la tolérance zéro, c'est-à-dire d'appliquer la loi sans réfléchir, cela attise les tensions.

nadia : Peut-on établir un lien entre cette dégradation et l'organisation de la police ?

Christian Mouhanna : Le diagnostic a été fait déjà en 1977 par la commission Peyrefitte, qui avait bien montré l'existence d'un dispositif policier extrêmement centralisé, tourné vers la protection de l'Etat plus que vers les citoyens. Les diverses tentatives de rapprocher la police du citoyen (l'îlotage dans les années 1980-1990, puis la police de proximité entre 1997 et 2001) visaient à répondre à ce défaut. Mais toutes ces tentatives ont été ajournées, et le retour à une police centralisée a annihilé tout progrès en ce sens.

rouda : Police de proximité ? Police des quartiers ? Police des banlieues ? Police urbaine ? Police municipale ? Pouvez-vous évaluer ces différentes organisations policiaires ?

Christian Mouhanna : Une police de proximité vise justement à améliorer les relations entre le policier et les citoyens, cela est vrai aussi bien dans les quartiers de centre-ville que dans les "banlieues". Cette proximité doit d'ailleurs permettre d'exercer différentes formes de police, à chaque fois adaptées aux attentes du secteur dans lequel travaillent les policiers.

Une police municipale devrait naturellement être proche des citoyens. Toutefois, on constate que certaines polices municipales veulent "imiter" la police nationale et ne pas assumer une mission de proximité. Elles préfèrent faire de la police répressive.

Eldakien : Quels étaient les résultats des polices de proximité au temps de leur existence ?

Christian Mouhanna : Cela dépendait des secteurs, des quartiers. C'est le propre d'une police de proximité. Dans certains quartiers, les policiers ont fait un travail remarquable, et on pouvait mesurer une réelle amélioration des relations, en particulier avec les jeunes. Dans d'autres endroits, la police de proximité est restée un effet d'annonce sans modification des pratiques, et surtout de l'état d'esprit des policiers.

Shyfx : Pensez-vous que la police puisse avoir un rôle social, ou doit-elle uniquement avoir un rôle coercitif ?

Christian Mouhanna : La police a de toute façon un rôle social. C'est ce que reconnaissent en particulier les polices des pays anglo-saxons, pour qui il n'y a pas d'opposition entre prévention et répression. Une police qui a uniquement un rôle coercitif se coupe inévitablement de la population. De même, une police qui ne serait que préventive n'a pas de raison d'être.

Les Anglo-Saxons préfèrent parler de police de résolution de problèmes. De façon pragmatique, il ne s'agit pas de décider a priori si la police doit être préventive ou répressive, mais de laisser aux policiers la capacité de s'adapter au quartier et à la situation qu'ils rencontrent. Toutefois, le policier ne peut pas assumer les rôles sociaux seul : il doit y avoir un relais partenarial avec des associations, avec les collectivités locales, etc.
Jacques : Par quels canaux Nicolas Sarkozy a-t-il insufflé son "esprit" aux policiers : notes internes, objectifs chiffrés, couverture en cas d'affaire sensible, primes, circulaires... ? Quelles en sont les conséquences ?

Christian Mouhanna : Le contrat informel qui a été passé avec les policiers a été fondé sur ce que Nicolas Sarkozy a appelé la culture de la performance. Il s'agissait de demander aux policiers de faire du chiffre, en assortissant cette demande de primes. D'où des pratiques qui se sont focalisées sur le quantitatif aux dépens du qualitatif. Résultat : les policiers se sont attachés à résoudre beaucoup d'affaires simples plutôt que de "perdre du temps" sur des dossiers plus complexes, mais qui produisaient moins de personnes en garde à vue ou mises en examen.

Les chiffres en question sont une augmentation des gardes à vue et mises en examen, mais aussi une amélioration des taux d'élucidation, c'est-à-dire du nombre d'affaires résolues par rapport au nombre de faits constatés. D'où des pratiques qui ont été la focalisation sur, par exemple, la consommation de stupéfiants (un fait résolu = un fait constaté = taux d'élucidation 100 %), ou bien un moins bon accueil dans les commissariats qui a pu dissuader les gens de porter plainte (moins de plaintes = meilleur taux d'élucidation).

Julia : J'ai lu récemment dans une enquête qu'une arrestation sur trois se passe mal (outrage à agent, voire agression). Le malaise est donc réciproque ?

Christian Mouhanna : Oui. Dans les outrages à agent, le problème est que le policier est à la fois juge et partie. C'est donc au moins autant un indicateur du malaise policier que des tensions qui existent entre les personnes interpellées et les policiers.

rocki : Peut-on parler d'une double radicalisation dans les quartiers sensibles, de la part des jeunes et des policiers ?

Christian Mouhanna : Je ne sais pas s'il y a radicalisation, mais en tout cas il est évident qu'il n'y a pas d'amélioration de la situation. On observe effectivement des phénomènes de cercle vicieux où les craintes et les resssentiments des uns – les jeunes – alimentent les craintes et les ressentiments des autres – les policiers.

flippon : La question ne se pose-t-elle pas entre la police et une fraction seulement de la population (ces jeunes délinquants) ? Le malaise est-il généralisé ?

Christian Mouhanna : Je pense que le malaise est généralisé. Lorsqu'on mesure l'image de la police dans la population, on s'aperçoit que lorsque les relations de la police avec les jeunes s'améliorent, elles s'améliorent encore plus avec l'ensemble de la population. Souvent, c'est parce que le policier joue un rôle de médiateur entre les différentes "fractions" de la population. Cela dit, ce n'est pas parce que le malaise est généralisé que la réponse, notamment politique, des uns et des autres sera la même. Si tous les gens peuvent penser que la situation s'est dégradée dans les quartiers, ils peuvent en tirer des conclusions opposées et avoir un vote qui sera dans un cas à gauche, et dans l'autre plutôt vers la droite ou l'extrême droite.

alexxxx : Quelles sont les différences entre la police version française depuis Sarkozy, la police américaine version Bush et la police canadienne ?

Christian Mouhanna : La première différence, c'est qu'on peut parler d'une police nationale française, mais que ce concept n'a aucun sens dans le cas canadien ou dans le cas américain.

Aux Etats-Unis, les polices sont municipales, les politiques de sécurité constituent des enjeux électoraux forts à l'échelle locale, mais il n'y a pas de police nationale au sens français du terme. Les polices américaine et canadienne sont en général (mais cela dépend des villes) beaucoup plus soucieuses que la police française de l'image qu'elles ont auprès de leur public. Elles doivent rendre des comptes, c'est ce qu'on appelle l'"accountability". Les policiers sont conscients que ce sont les citoyens qui les paient et cherchent aussi à rendre service.

C'est aussi vrai au Canada, par exemple à Montréal, où la mise en place de la police de proximité locale s'est faite en concertation avec les associations d'habitants, alors qu'à Paris la mise en place de la police urbaine de proximité a été décidée par trois fonctionnaires dans un bureau.

strasbourgeois : Comment expliquer le fait que beaucoup de polices, comme aux Etats-Unis par exemple, soient plus répressives que la nôtre et pourtant plus respectées ?

Christian Mouhanna : Le problème n'est pas d'opposer prévention et répression, mais justement, de répondre à la population contre la politique décidée de manière centralisée. Aux Etats-Unis, dans beaucoup de villes, Chicago par exemple, de réels efforts ont été faits pour que le public participe à la définition des politiques de sécurité. Ces politiques intègrent aussi bien la prévention que la répression. Mais il faut que cette répression soit ciblée, expliquée et qu'elle fasse l'objet d'un relatif consensus dans la population. En même temps, la police n'hésite pas à aider les gens, à faire du social dans certaines situations. Elle s'attire ainsi la coopération de la population, qu'elle fasse de la prévention ou de la répression.

S. : La situation que nous vivons en France – où la police n'est plus perçue comme facteur d'ordre et de justice, mais comme élément d'oppression "forcément" injuste – a-t-elle été connue par d'autres pays ? S'en sont-ils sortis, et comment ?

Christian Mouhanna : Je ne sais pas si l'on peut parler d'oppression, c'est une question d'appréciation. Plus globalement, il est intéressant de constater que des pays qui ont connu des dictatures (Amérique du Sud, pays de l'Est) sont désormais soucieux de réformer leur police et développent notamment des politiques de police de proximité, avec justement une préoccupation essentielle : mettre la police au service du citoyen et plus uniquement au service de l'Etat.

luc : N'y a-t-il pas un problème français face à l'autorité ? La peur d'un Etat répressif n'est-elle pas forgée par la mémoire collective depuis Vichy et la police de Pétain ?

Christian Mouhanna : Il est vrai que la création de la police nationale date de 1941 et que sa mission essentielle a depuis été la protection de l'Etat. Ce mouvement s'est maintenu durant la guerre d'Algérie, puis pendant et après Mai 68. Le citoyen est, dans cette optique, considéré comme un individu à contrôler, mais pas comme un partenaire. Quand en plus il est jeune, qu'il vient d'un quartier à mauvaise réputation, le partenariat avec la police est quelque chose d'impensable pour les responsables administratifs.

Mais la peur n'est pas seulement du côté du public. Elle est aussi du côté des policiers, qui, du fait de leur manque de connaissance des populations, savent mal comment gérer au mieux les situations.

bob : Ne pensez-vous pas que la stigmatisation de la police par les médias et l'ensemble de la classe politique, qui voit en elle un outil, nuit gravement à son action?

Christian Mouhanna : Qu'elle le veuille ou non, la police est devenue l'instrument d'une stratégie électorale. Le problème est maintenant pour elle de produire un discours professionnel qui soit déconnecté des enjeux politiques, ce qui évidemment n'est pas facile aujourd'hui.

vidocq : On parle beaucoup des défaillances de Nicolas Sarkozy. Que pensez-vous des politiques de sécurité des autres candidats à la présidentielle ?

Christian Mouhanna : Je ne suis pas sûr que la réflexion soit toujours très approfondie sur ce thème. Traditionnellement, ce sujet est considéré par le personnel politique comme un sujet sensible, médiatique, et les chercheurs qui travaillent sur ce sujet sont rarement écoutés. Trop souvent, on observe des déclarations un peu simplistes. Par ailleurs, le personnel politique craint souvent les réactions corporatistes des policiers. Il évite ainsi parfois d'aborder les sujets qui fâchent. Néanmoins, on peut, en s'appuyant sur les policiers de terrain, qui ont parfois développé des pratiques efficaces et intelligentes, faire évoluer les choses. Trop souvent, le politique cherche à montrer son pouvoir en imposant des directives aux policiers de terrain, alors qu'il connaît mal les problèmes concrets auxquels ces policiers sont confrontés.

Camille : La situation s'est-elle aggravée depuis les émeutes de 2005 ?

Christian Mouhanna : C'est difficile à dire. La situation était déjà très tendue avant les émeutes. Ce qui est clair, c'est qu'elle ne s'est pas améliorée, et que le gouvernement n'a pas adopté de nouvelle stratégie pour répondre à cette situation. On est toujours dans la politique du tout-répressif et du chiffre, ce qui vraisemblablement déplaît aussi aux policiers.
Policier_qui_aime_son_boulot : Les dernières élections syndicales de la police ont tout de même montré qu'il y a une opposition majoritaire des flics de terrain envers leur ministre de tutelle. Est-ce que ce ne sont pas eux qui, contrairement au cliché, souffrent le plus de la politique de Nicolas Sarkozy au fond ?

Christian Mouhanna : Oui, bien entendu. Ceux qui aiment leur travail souffrent d'être soumis à la dictature du chiffre, et tous ceux qui sont sur le terrain sont soumis aux risques physiques. On est donc actuellement dans un système où les policiers, les jeunes et la population en général sont tous perdants.
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Message Posté le: Lun Avr 09, 2007 15:07 pm    Sujet du message:
Mais logiquement ce genre de situation ne devrait pas arriver que ce soit dans un sens ou dans l'autre, la violence ne regle jamais rien et ca apporte jamais rien de bon ...
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Message Posté le: Lun Avr 09, 2007 15:56 pm    Sujet du message:
butterflyz0986 a écrit:
Perle a écrit:
Je ne suis pas trop de ton avis, dans les deux sens c'est choquant, le flic represente l'etat mais il est aussi la pour se faire respecter ...


alors là carrément ! je vois pas en quoi ça serait moins choquant si c'est un jeune qui tabasse un flic !!!... les deux devraient être interdits, et dans un sens comme dans l'autre, ça devrait être prison illico... alors qu'actuellement, c'est plutôt : quand c'est flic, radiation de la police, quand c'est un jeune, procès "le pauvre, il est pas intégré à la société, on l'excuse, on va juste lui donner un avertissement ou 2 mois de prison, parce que le pauvre, sinon, il va s'énerver"....


c'est plutôt du genre quand un flic tabasse un jeune, son syndicat qui s'esclaffe : "Il se protégeait seulement le jeune étaient extrêmement violent et insolent" et quand c'est un jeune qui tabasse le flic "le zonard descendu de Mars super mal éduqué et violent a bien mérité ses côtes cassées et ses contusions" ... .

Il faut arrêter avec les images débiles enfin !! On peut toujours excuser les uns comme les autres ! Mais le fait est que cette violence n'est absolument pas cautionnable qu'elle vienne d'un citoyen lamda ou d'un représentant de l'Etat. Le seul truc est que ce représentant (flics, gendarmes, ...) est sensé avoir un comportement exemplaire, c'est que qu'on apprends aux gens à l'école de police et c'est ce qu'on nous apprends en 1er à la fac de droit, il doit avoir un comportement exemplaire pour justement donner le bon exemple parce que l'Etat doit avoir un minimum de failles !! Excusez moi mais un flic qui se met à tabasser 2 jeunes en en plaquant un contre une voiture avec des coups qui pleuvent, l'autre roué de coups de pieds par terre puis étranglé avant de lacher le chien dessus, et tout ça avec 2/3 flics par jeune étudiants de surcroît et INCONNU DES SERVICES DE POLICES (on ne peut donc pas affirmer que ce soit des violents habitués à la baston), excusez moi mais vous pouvez chercher n'importe quoi ça restera un comportement plus qu'ignoble !

La violence contre les flics est autant répréhensible, mais il faut arrêter de noyer le poisson parce que les faits et l'actualité sont là, et montrent que c'est la violence policière qui est de plus en plus accrue, les sondages ont démontré que 72 % des français ont vu leurs relations avec les flics se dégrader de ce fait, et que les plaintes et les enquêtes aurpès de la police des polices ont doublées depuis quelques années. Excusez moi mais tout ce beau monde là ne ment pas... . Il y a un problème, le nier reviendrai à l'aggraver rien de plus.
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Message Posté le: Lun Avr 09, 2007 16:34 pm    Sujet du message:
Je suis tout a fait d'accord avec toi simplette, mais logiquement aucun humain ne doit en venir aux mains, meme si l'uniforme represente l'Etat.

Je voulais juste ajuster cest vrai que cette violence augmente un peu en ce moment, mais les jeunes maintenant s'attaquent aux pompiers, ils declanchent un feu pour les tabasser ensuite ...
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Message Posté le: Lun Avr 09, 2007 16:40 pm    Sujet du message:
C'est sur qu'en venir aux mains est le plus bas des comportements.

C'est vrai aussi que les jeunes sont de plus en plus violents, mais n'empêche que les flics aussi. En fait c'est dommage parce que la violence augmente de tous les côtés.
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Message Posté le: Lun Avr 09, 2007 16:47 pm    Sujet du message:
Simplette et le plus dommage c'est que tout le monde généralise maintenant on prend tout les flics pour des cons et les jeunes pour des voyous ...
Et les pompiers vont se mefier quand ils vont partir en intervention et ca finira en drame ...
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Message Posté le: Lun Avr 09, 2007 17:30 pm    Sujet du message:
Ehh oui... Sarkozy's politics... (je crois bien que c'est lui qui instaure cette dictature de la peur, mais passons, cela est un autre sujet).
guillaume76
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Message Posté le: Lun Avr 09, 2007 19:33 pm    Sujet du message:
Oui, c'est lui qui es responsable des comportement individuel Rolling Eyes
butterflyz0986
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Message Posté le: Lun Avr 09, 2007 19:36 pm    Sujet du message:
oui, et c'est lui qui donne des couteaux aux jeunes pour qu'ils se tabassent entre eux... on y croit !... je me demande vraiment à quoi était due la violence qu'il y avait il y a 5/6 ans en arrière quand sarko n'était pas encore sur le devant de la scène politique....
Canard-Boulet
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Message Posté le: Lun Avr 09, 2007 19:53 pm    Sujet du message:
a la connerie latente...
Mercutio
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Message Posté le: Lun Avr 09, 2007 20:25 pm    Sujet du message:
[Message supprimé]

Dernière édition par Mercutio le Lun Avr 09, 2007 20:30 pm; édité 2 fois
guillaume76
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Message Posté le: Lun Avr 09, 2007 20:27 pm    Sujet du message:
A la facilité de rejeter la faute sur autrui Rolling Eyes

Ne parlons surtout pas de responsabilisation individuelle.. ne parlons pas de ce qui galere pour s'en sortir mais en respectant les lois...
Mercutio
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Message Posté le: Lun Avr 09, 2007 20:34 pm    Sujet du message:
[Message supprimé]
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Message Posté le: Lun Avr 09, 2007 20:38 pm    Sujet du message:
C'est incroyable ce que certains évitent un maximum de regarder les choses telles qu'elles sont !

Ce que je dis (à savoir que la terreur que fait circuler l'UMP et Sarko notamment dans les esprits en ce moment) n'est pas une invention due à mes penchants politiques, mais des études sociologiques qui ont été faites depuis la nuit des temps et bien avant que Sarko ne soit sur cette terre : Quand les gens ont peur, on les manipule avec une facilité extême, et c'est cette politique là qui a été remarqué depuis que votre cher Sarkozy est au ministère de l'intérieur et certainement rien ne s'arrangera si il est à la présidence... .

C'est une politique de direction de groupe qui répond à des études sociologiques relatives à la société en tant que tout (pas en tant qu'individus mis à part les uns des autres), oui parce que aux dernières nouvelles, la société influe énormément sur le comportement de tout un chacun, et la peur instaurée fait que tout le monde est sur la défensive, chose qui exacèrbe particulièrement les tensions et fait ressortir le côté animal de chacun. Et cela ne dispense évidemment pas toute personne violente d'assumer sa responsabilité personnelle qui sera automatiquement engagée du fait de ses éventuels actes délictueux.

Mais il est clair que ce soit dans les situations de faits ou dans les sondages que les conflits de société se sont multipliés depuis que votre umpiste est à l'intérieur !

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