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Posté le: Dim Avr 08, 2007 21:49 pm Sujet du message:
Jsuis tout a fait d'accord avec toi, mais quand je vois des jeunes s'en
prendre a tout les flics qu'ils croisent ca me choque encore plus
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Simplette
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Posté le: Dim Avr 08, 2007 22:27 pm Sujet du message:
Oui je sais, et comme la plupart des genaissiens je ne cautionne pas ce
comportement non plus
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Stalwart
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Posté le: Lun Avr 09, 2007 06:13 am Sujet du message:
La violence entre flics et jeunes dans n'importe qu'elle sens ne doit pas
avoir lieu.
Mais, un flic représente la France, la lois et l'ordre, je trouve plus
choquant un policier qui frappe un jeune, que le contraire.
Je répète quand même, je suis contre ! Dans les 2 sens.
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Invité
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Posté le: Lun Avr 09, 2007 10:58 am Sujet du message:
Je ne suis pas trop de ton avis, dans les deux sens c'est choquant, le flic
represente l'etat mais il est aussi la pour se faire respecter ...
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Simplette
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Posté le: Lun Avr 09, 2007 13:41 pm Sujet du message:
Non, un flic n'est pas là en tant que personne mais en tant que représentant
de l'Etat uniquement et c'est en cette qualité là qu'on lui doit du respect
(sinon c'est l'Etat qu'on ne respecte pas). et c'est cette qualité là qui
fait aussi qu'il se doit d'être plus vigilant qu'un citoyen X.
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butterflyz0986
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Posté le: Lun Avr 09, 2007 13:59 pm Sujet du message:
Perle a
écrit: | Je ne suis pas trop de
ton avis, dans les deux sens c'est choquant, le flic represente l'etat mais il
est aussi la pour se faire respecter ... |
alors là carrément ! je vois pas en quoi ça serait moins choquant si c'est
un jeune qui tabasse un flic !!!... les deux devraient être interdits, et
dans un sens comme dans l'autre, ça devrait être prison illico... alors
qu'actuellement, c'est plutôt : quand c'est flic, radiation de la police,
quand c'est un jeune, procès "le pauvre, il est pas intégré à la
société, on l'excuse, on va juste lui donner un avertissement ou 2 mois de
prison, parce que le pauvre, sinon, il va s'énerver"....
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Egill
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Posté le: Lun Avr 09, 2007 14:22 pm Sujet du message:
Citation: | Deux jours après les événements dans la gare du Nord,
Christian Mouhanna, sociologue et auteur du rapport de recherche "Réinventer
la police urbaine : Paris-Montréal", revient dans un chat au Monde.fr sur les
rapports tendus entre police et citoyens, jeudi 29 mars
Julia : Comment peut-on mesurer une relation de dégradation ou
d'amélioration entre deux catégories de la population ?
Christian Mouhanna : Lors de l'évaluation de la police de proximité, nous
avions testé un dispositif destiné à mesurer l'image de la police auprès
de la population, et nous pouvions mesurer des variations dans cette relation.
Mais ce type de mesures doit se faire à l'échelle d'un quartier, et non à
l'échelle nationale.
Il s'agit de sondages qui touchent toutes les tranches de la population,
jeunes, vieux, etc., et qui servent non seulement à mesurer l'image de la
police dans la population, mais aussi les attentes vis-à-vis de la police. Ce
qui est dommage, c'est que tous ces dispositifs d'évaluation ont été
supprimés en même temps que la police de proximité.
sam : L'interpellation d'un sans-papiers près d'une école parisienne et les
violences intervenues gare du Nord témoignent-elles d'une dégradation des
relations police-ensemble de la population ?
Christian Mouhanna : On peut le penser. Elles témoignent en tout cas d'une
méconnaissance de la part des policiers du climat au sein de la population.
Notamment, ils ne mesurent pas bien l'impact de leur action dans le domaine
des sans-papiers. La police connaît de moins en moins bien la population des
quartiers où elle travaille, et c'est vrai aussi bien dans les banlieues que
dans les centres-villes.
La situation est particulièrement tendue en région parisienne, puisque l'on
a affaire à des policiers avec peu d'expérience professionnelle et qui ont
généralement très peu d'attaches personnelles dans cette région.
tom : Peut-on parler de sous-représentation des minorités françaises dans
la police, et est-ce un facteur aggravant d'incompréhension mutuelle ?
Christian Mouhanna : Il y a vraisemblablement une sous-représentation, mais
on ne peut pas la mesurer d'un point de vue légal. C'est le problème des
statistiques "ethniques". Néanmoins, je pense que le problème n'est pas
uniquement celui de la représentation, mais celui de la compréhension. On
peut avoir affaire à des policiers n'appartenant pas à ces minorités et
pour qui elles ne représentent pas une "cible", mais force est de constater
que souvent, le fait d'appartenir à une minorité constitue un facteur
supplémentaire de suspicion de la part des policiers.
ylsen79 : N'y a-t-il pas un problème dans le recrutement et la qualification
de notre police ? Si oui, quelles seraient les mesures à prendre pour arriver
à former une police citoyenne, respectée parce que respectable ?
Christian Mouhanna : Des études ont montré l'impact très fort de la
formation des policiers dans leur manque d'ouverture au public. Brièvement,
on pourrait dire qu'on attend d'eux davantage du contrôle que de la
compréhension. La formation serait vraisemblablement à revoir. Le service au
public devrait constituer une des priorités qui ne soit pas seulement
mobilisée quand il y a une politique de proximité, mais qui fasse partie en
permanence de la politique de sécurité.
adrien : Pourquoi, selon vous, la police a-t-elle si mauvaise image dans nos
quartiers ? Comment rétablir la confiance ?
Christian Mouhanna : Plusieurs raisons expliquent cette dégradation. Des
raisons historiques et politiques : on a affaire à une police centralisée
qui cherche davantage à répondre aux attentes de sa hiérarchie qu'à
répondre aux attentes du public. Il y a aussi un problème de proximité avec
la population. Les policiers sont de moins en moins issus de la classe
ouvrière, et encore moins de ces quartiers. Beaucoup viennent de régions où
ils n'ont pas l'habitude de côtoyer les populations de ces quartiers. Par
ailleurs, beaucoup de policiers ont peur et pensent avant tout à se protéger
eux-mêmes, ce qui ne favorise pas l'ouverture vers le public. Quand, en plus,
on leur demande de faire du chiffre et d'appliquer la tolérance zéro,
c'est-à-dire d'appliquer la loi sans réfléchir, cela attise les tensions.
nadia : Peut-on établir un lien entre cette dégradation et l'organisation de
la police ?
Christian Mouhanna : Le diagnostic a été fait déjà en 1977 par la
commission Peyrefitte, qui avait bien montré l'existence d'un dispositif
policier extrêmement centralisé, tourné vers la protection de l'Etat plus
que vers les citoyens. Les diverses tentatives de rapprocher la police du
citoyen (l'îlotage dans les années 1980-1990, puis la police de proximité
entre 1997 et 2001) visaient à répondre à ce défaut. Mais toutes ces
tentatives ont été ajournées, et le retour à une police centralisée a
annihilé tout progrès en ce sens.
rouda : Police de proximité ? Police des quartiers ? Police des banlieues ?
Police urbaine ? Police municipale ? Pouvez-vous évaluer ces différentes
organisations policiaires ?
Christian Mouhanna : Une police de proximité vise justement à améliorer les
relations entre le policier et les citoyens, cela est vrai aussi bien dans les
quartiers de centre-ville que dans les "banlieues". Cette proximité doit
d'ailleurs permettre d'exercer différentes formes de police, à chaque fois
adaptées aux attentes du secteur dans lequel travaillent les policiers.
Une police municipale devrait naturellement être proche des citoyens.
Toutefois, on constate que certaines polices municipales veulent "imiter" la
police nationale et ne pas assumer une mission de proximité. Elles
préfèrent faire de la police répressive.
Eldakien : Quels étaient les résultats des polices de proximité au temps de
leur existence ?
Christian Mouhanna : Cela dépendait des secteurs, des quartiers. C'est le
propre d'une police de proximité. Dans certains quartiers, les policiers ont
fait un travail remarquable, et on pouvait mesurer une réelle amélioration
des relations, en particulier avec les jeunes. Dans d'autres endroits, la
police de proximité est restée un effet d'annonce sans modification des
pratiques, et surtout de l'état d'esprit des policiers.
Shyfx : Pensez-vous que la police puisse avoir un rôle social, ou doit-elle
uniquement avoir un rôle coercitif ?
Christian Mouhanna : La police a de toute façon un rôle social. C'est ce que
reconnaissent en particulier les polices des pays anglo-saxons, pour qui il
n'y a pas d'opposition entre prévention et répression. Une police qui a
uniquement un rôle coercitif se coupe inévitablement de la population. De
même, une police qui ne serait que préventive n'a pas de raison d'être.
Les Anglo-Saxons préfèrent parler de police de résolution de problèmes. De
façon pragmatique, il ne s'agit pas de décider a priori si la police doit
être préventive ou répressive, mais de laisser aux policiers la capacité
de s'adapter au quartier et à la situation qu'ils rencontrent. Toutefois, le
policier ne peut pas assumer les rôles sociaux seul : il doit y avoir un
relais partenarial avec des associations, avec les collectivités locales,
etc.
Jacques : Par quels canaux Nicolas Sarkozy a-t-il insufflé son "esprit" aux
policiers : notes internes, objectifs chiffrés, couverture en cas d'affaire
sensible, primes, circulaires... ? Quelles en sont les conséquences ?
Christian Mouhanna : Le contrat informel qui a été passé avec les policiers
a été fondé sur ce que Nicolas Sarkozy a appelé la culture de la
performance. Il s'agissait de demander aux policiers de faire du chiffre, en
assortissant cette demande de primes. D'où des pratiques qui se sont
focalisées sur le quantitatif aux dépens du qualitatif. Résultat : les
policiers se sont attachés à résoudre beaucoup d'affaires simples plutôt
que de "perdre du temps" sur des dossiers plus complexes, mais qui
produisaient moins de personnes en garde à vue ou mises en examen.
Les chiffres en question sont une augmentation des gardes à vue et mises en
examen, mais aussi une amélioration des taux d'élucidation, c'est-à-dire du
nombre d'affaires résolues par rapport au nombre de faits constatés. D'où
des pratiques qui ont été la focalisation sur, par exemple, la consommation
de stupéfiants (un fait résolu = un fait constaté = taux d'élucidation 100
%), ou bien un moins bon accueil dans les commissariats qui a pu dissuader les
gens de porter plainte (moins de plaintes = meilleur taux d'élucidation).
Julia : J'ai lu récemment dans une enquête qu'une arrestation sur trois se
passe mal (outrage à agent, voire agression). Le malaise est donc réciproque
?
Christian Mouhanna : Oui. Dans les outrages à agent, le problème est que le
policier est à la fois juge et partie. C'est donc au moins autant un
indicateur du malaise policier que des tensions qui existent entre les
personnes interpellées et les policiers.
rocki : Peut-on parler d'une double radicalisation dans les quartiers
sensibles, de la part des jeunes et des policiers ?
Christian Mouhanna : Je ne sais pas s'il y a radicalisation, mais en tout cas
il est évident qu'il n'y a pas d'amélioration de la situation. On observe
effectivement des phénomènes de cercle vicieux où les craintes et les
resssentiments des uns – les jeunes – alimentent les craintes et les
ressentiments des autres – les policiers.
flippon : La question ne se pose-t-elle pas entre la police et une fraction
seulement de la population (ces jeunes délinquants) ? Le malaise est-il
généralisé ?
Christian Mouhanna : Je pense que le malaise est généralisé. Lorsqu'on
mesure l'image de la police dans la population, on s'aperçoit que lorsque les
relations de la police avec les jeunes s'améliorent, elles s'améliorent
encore plus avec l'ensemble de la population. Souvent, c'est parce que le
policier joue un rôle de médiateur entre les différentes "fractions" de la
population. Cela dit, ce n'est pas parce que le malaise est généralisé que
la réponse, notamment politique, des uns et des autres sera la même. Si tous
les gens peuvent penser que la situation s'est dégradée dans les quartiers,
ils peuvent en tirer des conclusions opposées et avoir un vote qui sera dans
un cas à gauche, et dans l'autre plutôt vers la droite ou l'extrême droite.
alexxxx : Quelles sont les différences entre la police version française
depuis Sarkozy, la police américaine version Bush et la police canadienne ?
Christian Mouhanna : La première différence, c'est qu'on peut parler d'une
police nationale française, mais que ce concept n'a aucun sens dans le cas
canadien ou dans le cas américain.
Aux Etats-Unis, les polices sont municipales, les politiques de sécurité
constituent des enjeux électoraux forts à l'échelle locale, mais il n'y a
pas de police nationale au sens français du terme. Les polices américaine et
canadienne sont en général (mais cela dépend des villes) beaucoup plus
soucieuses que la police française de l'image qu'elles ont auprès de leur
public. Elles doivent rendre des comptes, c'est ce qu'on appelle
l'"accountability". Les policiers sont conscients que ce sont les citoyens qui
les paient et cherchent aussi à rendre service.
C'est aussi vrai au Canada, par exemple à Montréal, où la mise en place de
la police de proximité locale s'est faite en concertation avec les
associations d'habitants, alors qu'à Paris la mise en place de la police
urbaine de proximité a été décidée par trois fonctionnaires dans un
bureau.
strasbourgeois : Comment expliquer le fait que beaucoup de polices, comme aux
Etats-Unis par exemple, soient plus répressives que la nôtre et pourtant
plus respectées ?
Christian Mouhanna : Le problème n'est pas d'opposer prévention et
répression, mais justement, de répondre à la population contre la politique
décidée de manière centralisée. Aux Etats-Unis, dans beaucoup de villes,
Chicago par exemple, de réels efforts ont été faits pour que le public
participe à la définition des politiques de sécurité. Ces politiques
intègrent aussi bien la prévention que la répression. Mais il faut que
cette répression soit ciblée, expliquée et qu'elle fasse l'objet d'un
relatif consensus dans la population. En même temps, la police n'hésite pas
à aider les gens, à faire du social dans certaines situations. Elle s'attire
ainsi la coopération de la population, qu'elle fasse de la prévention ou de
la répression.
S. : La situation que nous vivons en France – où la police n'est plus
perçue comme facteur d'ordre et de justice, mais comme élément d'oppression
"forcément" injuste – a-t-elle été connue par d'autres pays ? S'en
sont-ils sortis, et comment ?
Christian Mouhanna : Je ne sais pas si l'on peut parler d'oppression, c'est
une question d'appréciation. Plus globalement, il est intéressant de
constater que des pays qui ont connu des dictatures (Amérique du Sud, pays de
l'Est) sont désormais soucieux de réformer leur police et développent
notamment des politiques de police de proximité, avec justement une
préoccupation essentielle : mettre la police au service du citoyen et plus
uniquement au service de l'Etat.
luc : N'y a-t-il pas un problème français face à l'autorité ? La peur d'un
Etat répressif n'est-elle pas forgée par la mémoire collective depuis Vichy
et la police de Pétain ?
Christian Mouhanna : Il est vrai que la création de la police nationale date
de 1941 et que sa mission essentielle a depuis été la protection de l'Etat.
Ce mouvement s'est maintenu durant la guerre d'Algérie, puis pendant et
après Mai 68. Le citoyen est, dans cette optique, considéré comme un
individu à contrôler, mais pas comme un partenaire. Quand en plus il est
jeune, qu'il vient d'un quartier à mauvaise réputation, le partenariat avec
la police est quelque chose d'impensable pour les responsables
administratifs.
Mais la peur n'est pas seulement du côté du public. Elle est aussi du côté
des policiers, qui, du fait de leur manque de connaissance des populations,
savent mal comment gérer au mieux les situations.
bob : Ne pensez-vous pas que la stigmatisation de la police par les médias et
l'ensemble de la classe politique, qui voit en elle un outil, nuit gravement
à son action?
Christian Mouhanna : Qu'elle le veuille ou non, la police est devenue
l'instrument d'une stratégie électorale. Le problème est maintenant pour
elle de produire un discours professionnel qui soit déconnecté des enjeux
politiques, ce qui évidemment n'est pas facile aujourd'hui.
vidocq : On parle beaucoup des défaillances de Nicolas Sarkozy. Que
pensez-vous des politiques de sécurité des autres candidats à la
présidentielle ?
Christian Mouhanna : Je ne suis pas sûr que la réflexion soit toujours très
approfondie sur ce thème. Traditionnellement, ce sujet est considéré par le
personnel politique comme un sujet sensible, médiatique, et les chercheurs
qui travaillent sur ce sujet sont rarement écoutés. Trop souvent, on observe
des déclarations un peu simplistes. Par ailleurs, le personnel politique
craint souvent les réactions corporatistes des policiers. Il évite ainsi
parfois d'aborder les sujets qui fâchent. Néanmoins, on peut, en s'appuyant
sur les policiers de terrain, qui ont parfois développé des pratiques
efficaces et intelligentes, faire évoluer les choses. Trop souvent, le
politique cherche à montrer son pouvoir en imposant des directives aux
policiers de terrain, alors qu'il connaît mal les problèmes concrets
auxquels ces policiers sont confrontés.
Camille : La situation s'est-elle aggravée depuis les émeutes de 2005 ?
Christian Mouhanna : C'est difficile à dire. La situation était déjà très
tendue avant les émeutes. Ce qui est clair, c'est qu'elle ne s'est pas
améliorée, et que le gouvernement n'a pas adopté de nouvelle stratégie
pour répondre à cette situation. On est toujours dans la politique du
tout-répressif et du chiffre, ce qui vraisemblablement déplaît aussi aux
policiers.
Policier_qui_aime_son_boulot : Les dernières élections syndicales de la
police ont tout de même montré qu'il y a une opposition majoritaire des
flics de terrain envers leur ministre de tutelle. Est-ce que ce ne sont pas
eux qui, contrairement au cliché, souffrent le plus de la politique de
Nicolas Sarkozy au fond ?
Christian Mouhanna : Oui, bien entendu. Ceux qui aiment leur travail souffrent
d'être soumis à la dictature du chiffre, et tous ceux qui sont sur le
terrain sont soumis aux risques physiques. On est donc actuellement dans un
système où les policiers, les jeunes et la population en général sont tous
perdants. |
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Invité
Invité
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Posté le: Lun Avr 09, 2007 15:07 pm Sujet du message:
Mais logiquement ce genre de situation ne devrait pas arriver que ce soit dans
un sens ou dans l'autre, la violence ne regle jamais rien et ca apporte jamais
rien de bon ...
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Simplette
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Posté le: Lun Avr 09, 2007 15:56 pm Sujet du message:
butterflyz0986 a
écrit: |
Perle a écrit: | Je ne suis pas trop de ton avis, dans les deux sens c'est
choquant, le flic represente l'etat mais il est aussi la pour se faire
respecter ... |
alors là carrément ! je vois pas en quoi ça serait moins choquant si c'est
un jeune qui tabasse un flic !!!... les deux devraient être interdits, et
dans un sens comme dans l'autre, ça devrait être prison illico... alors
qu'actuellement, c'est plutôt : quand c'est flic, radiation de la police,
quand c'est un jeune, procès "le pauvre, il est pas intégré à la
société, on l'excuse, on va juste lui donner un avertissement ou 2 mois de
prison, parce que le pauvre, sinon, il va
s'énerver".... |
c'est plutôt du genre quand un flic tabasse un jeune, son syndicat qui
s'esclaffe : "Il se protégeait seulement le jeune étaient extrêmement
violent et insolent" et quand c'est un jeune qui tabasse le flic "le zonard
descendu de Mars super mal éduqué et violent a bien mérité ses côtes
cassées et ses contusions" ... .
Il faut arrêter avec les images débiles enfin !! On peut toujours excuser
les uns comme les autres ! Mais le fait est que cette violence n'est
absolument pas cautionnable qu'elle vienne d'un citoyen lamda ou d'un
représentant de l'Etat. Le seul truc est que ce représentant (flics,
gendarmes, ...) est sensé avoir un comportement exemplaire, c'est que qu'on
apprends aux gens à l'école de police et c'est ce qu'on nous apprends en 1er
à la fac de droit, il doit avoir un comportement exemplaire pour justement
donner le bon exemple parce que l'Etat doit avoir un minimum de failles !!
Excusez moi mais un flic qui se met à tabasser 2 jeunes en en plaquant un
contre une voiture avec des coups qui pleuvent, l'autre roué de coups de
pieds par terre puis étranglé avant de lacher le chien dessus, et tout ça
avec 2/3 flics par jeune étudiants de surcroît et INCONNU DES SERVICES DE
POLICES (on ne peut donc pas affirmer que ce soit des violents habitués à la
baston), excusez moi mais vous pouvez chercher n'importe quoi ça restera un
comportement plus qu'ignoble !
La violence contre les flics est autant répréhensible, mais il faut arrêter
de noyer le poisson parce que les faits et l'actualité sont là, et montrent
que c'est la violence policière qui est de plus en plus accrue, les sondages
ont démontré que 72 % des français ont vu leurs relations avec les flics se
dégrader de ce fait, et que les plaintes et les enquêtes aurpès de la
police des polices ont doublées depuis quelques années. Excusez moi mais
tout ce beau monde là ne ment pas... . Il y a un problème, le nier
reviendrai à l'aggraver rien de plus.
|
Invité
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Posté le: Lun Avr 09, 2007 16:34 pm Sujet du message:
Je suis tout a fait d'accord avec toi simplette, mais logiquement aucun humain
ne doit en venir aux mains, meme si l'uniforme represente l'Etat.
Je voulais juste ajuster cest vrai que cette violence augmente un peu en ce
moment, mais les jeunes maintenant s'attaquent aux pompiers, ils declanchent
un feu pour les tabasser ensuite ...
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Simplette
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Posté le: Lun Avr 09, 2007 16:40 pm Sujet du message:
C'est sur qu'en venir aux mains est le plus bas des comportements.
C'est vrai aussi que les jeunes sont de plus en plus violents, mais n'empêche
que les flics aussi. En fait c'est dommage parce que la violence augmente de
tous les côtés.
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Invité
Invité
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Posté le: Lun Avr 09, 2007 16:47 pm Sujet du message:
Simplette et le plus dommage c'est que tout le monde généralise maintenant
on prend tout les flics pour des cons et les jeunes pour des voyous ...
Et les pompiers vont se mefier quand ils vont partir en intervention et ca
finira en drame ...
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Simplette
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Posté le: Lun Avr 09, 2007 17:30 pm Sujet du message:
Ehh oui... Sarkozy's politics... (je crois bien que c'est lui qui instaure
cette dictature de la peur, mais passons, cela est un autre sujet).
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guillaume76
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Posté le: Lun Avr 09, 2007 19:33 pm Sujet du message:
Oui, c'est lui qui es responsable des comportement individuel
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butterflyz0986
Habitué(e)

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Posté le: Lun Avr 09, 2007 19:36 pm Sujet du message:
oui, et c'est lui qui donne des couteaux aux jeunes pour qu'ils se tabassent
entre eux... on y croit !... je me demande vraiment à quoi était due la
violence qu'il y avait il y a 5/6 ans en arrière quand sarko n'était pas
encore sur le devant de la scène politique....
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Canard-Boulet
Invité
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Posté le: Lun Avr 09, 2007 19:53 pm Sujet du message:
a la connerie latente...
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Mercutio
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Posté le: Lun Avr 09, 2007 20:25 pm Sujet du message:
[Message supprimé]
Dernière édition par Mercutio le Lun Avr 09, 2007 20:30 pm; édité 2 fois
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guillaume76
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Posté le: Lun Avr 09, 2007 20:27 pm Sujet du message:
A la facilité de rejeter la faute sur autrui
Ne parlons surtout pas de responsabilisation individuelle.. ne parlons pas de
ce qui galere pour s'en sortir mais en respectant les lois...
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Mercutio
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Posté le: Lun Avr 09, 2007 20:34 pm Sujet du message:
[Message supprimé]
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Simplette
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Posté le: Lun Avr 09, 2007 20:38 pm Sujet du message:
C'est incroyable ce que certains évitent un maximum de regarder les choses
telles qu'elles sont !
Ce que je dis (à savoir que la terreur que fait circuler l'UMP et Sarko
notamment dans les esprits en ce moment) n'est pas une invention due à mes
penchants politiques, mais des études sociologiques qui ont été faites
depuis la nuit des temps et bien avant que Sarko ne soit sur cette terre :
Quand les gens ont peur, on les manipule avec une facilité extême, et c'est
cette politique là qui a été remarqué depuis que votre cher Sarkozy est au
ministère de l'intérieur et certainement rien ne s'arrangera si il est à la
présidence... .
C'est une politique de direction de groupe qui répond à des études
sociologiques relatives à la société en tant que tout (pas en tant
qu'individus mis à part les uns des autres), oui parce que aux dernières
nouvelles, la société influe énormément sur le comportement de tout un
chacun, et la peur instaurée fait que tout le monde est sur la défensive,
chose qui exacèrbe particulièrement les tensions et fait ressortir le côté
animal de chacun. Et cela ne dispense évidemment pas toute personne violente
d'assumer sa responsabilité personnelle qui sera automatiquement engagée du
fait de ses éventuels actes délictueux.
Mais il est clair que ce soit dans les situations de faits ou dans les
sondages que les conflits de société se sont multipliés depuis que votre
umpiste est à l'intérieur !
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