En 2023, Camille Vasseur boucle son huitième papier de l'année sur une levée de fonds à sept chiffres. Le même mois, une amie qui vient d'ouvrir son cabinet de kinésithérapie lui demande si elle doit passer en EURL. Camille ne sait pas répondre. Elle cherche, et ne trouve nulle part une réponse écrite simplement, chiffrée, datée.
C'est exactement ce décalage qui a donné Genaisse : d'un côté une presse business qui raconte le décor — les tours de table, les valorisations, les portraits de fondateurs. De l'autre, des millions de gens qui veulent juste savoir combien il leur restera sur mille euros encaissés, et à quelle date tombe l'échéance.
Le premier article est publié en janvier 2024. Il portait sur les cotisations de la micro-entreprise et faisait 2 400 mots pour une seule question : que reste-t-il vraiment ? C'est resté notre format. Aujourd'hui, la rédaction compte trois personnes et publie environ un article par semaine, relu ligne à ligne avant mise en ligne.
01
On part d'une vraie question
Pas d'un mot-clé. D'une question qu'on nous a posée, ou qu'on s'est posée nous-mêmes en montant une boîte.
02
On remonte à la source
Textes officiels, barèmes en vigueur, données publiques. Jamais un autre article de blog comme seule source.
03
On chiffre
Un conseil sans montant, sans taux ou sans date n'est pas un conseil. On donne l'exemple calculé.
04
On date et on corrige
Chaque article porte sa date. Quand un barème bouge, on repasse dessus plutôt que de republier à neuf.
Indépendance
Aucun article de Genaisse n'est commandé, financé ou relu par un annonceur. Nous ne publions pas de contenu sponsorisé déguisé en enquête. Si cela devait changer un jour, la mention figurerait en haut de l'article concerné, avant le premier paragraphe.