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MissDuCube Suprème actif


Sexe:  Inscrit le: 28 Aoû 2005 Messages: 8491 Localisation: Belgique - Mons
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Posté le: Ven Juin 08, 2007 7:43 pm Sujet du message: *** TOUT LES MOYENS DE CONTRACEPTION *** |
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Après avoir lu ici même que beaucoup de "jeunes" ne se protègent pas pour leur
première expérience sexuelle, je me suis dis qu'il serait gré de rappeler :
1) Les moyens de contraception
2) Les différentes maladies sexuellement transmissibles
Alors je ne pense pas avoir la science infuse pour ce sujet mais je pense que
c'est important pour tout le monde, en espérant que ça fasse reflechir
certain(e)s le jour J
Et biensure : Merci Doctissimo
Les moyens de
contraception
Le
préservatif masculin :
Préservatifs, capotes, condoms… Quel que soit le nom que vous lui attribuez,
sachez que c’est le seul moyen de contraception, qui empêche la contamination
par le sida ou par une autre Maladie Sexuellement Transmissible (MST). Les
autres moyens de contraception (pilule, ovule, stérilet…) vous permettent
uniquement d’avoir des rapports sans risque de grossesse. Alors, pour des
relations plus agréables car plus protégées, à vos capotes !
Comment procéder ?
1 – N.F. No Fear
* Vérifiez que l’emballage est intact et que la date de limite d’utilisation
n’est pas dépassée.
* Vérifiez également que le préservatif présente la norme NF ou CE, attestant de la conformité aux
normes françaises ou européennes.
* Ouvrez l’emballage avec précaution pour ne pas abîmer le préservatif. Avec les doigts ! Pas avec les dents… un peu
de contrôle ! Veillez à ne pas endommager les
préservatifs avec vos ongles, vos bagues ou tout autre objet coupant.
2 – Get up ! Stand up !
Evitez tout contact entre le pénis et le corps
du partenaire, car il arrive qu’une goutte de sperme s’écoule avant l’éjaculation. Ne mettez le préservatif que quand le pénis est en
érection.
3 – De la pratique !
Vérifiez que la partie à dérouler se
trouve à l’extérieur.
Pincez l’extrémité du préservatif (le réservoir) afin d’en chasser l’air.
Placez-le au bout de votre sexe et déroulez le
jusqu’à la base du pénis en érection tout en maintenant le réservoir.
La sensation bizarre, que vous éprouvez actuellement s’estompera, après en
avoir utilisé plusieurs.
4 – Un lubrifiant non-gras
Pour faciliter la pénétration et améliorer la protection, il est recommandé
d’utiliser un gel lubrifiant non-gras à base d’eau.
Ne prenez pas ce qui vous tombe sous la main :
pas de beurre, vaseline, pas de crème de soins. Et si l’huile peut être utile
pour votre voiture ou vos salades, elle n’est pas un ingrédient des recettes
de l’amour.
Les corps gras abîment le préservatif, le rendent poreux et donc perméable.
5 – Pas d’évasion
Vérifiez pendant l’acte que le
préservatif reste en place. Si ce n’est
pas le cas, mettez un nouveau préservatif.
6 – Un dernier effort
Enfin, retirez-vous avant la fin de
l'erection. Ensuite, avec un mouchoir en papier, enlevez le préservatif
usagé et jetez-le à la poubelle (pas dans la cuvette des toilettes !).
Où l’acheter ?
Seules vos habitudes peuvent guider votre choix : dans une grande surface, une
pharmacie, un distributeur ou même dans votre petite épicerie de quartier… si,
si, allez voir !
Vous trouverez des distributeurs automatiques dans les boîtes de nuits, sur
les façades des pharmacies, dans les stations de métro et dans certains
lycées, résidences universitaires, etc.
La qualité ne varie pas en fonction du lieu
d’achat.
Quel que soit l’endroit choisi, vous devez néanmoins contrôler que figure sur
l’emballage l’inscription NF ou CE. Ces sigles constituent une garantie de
qualité, elles attestent du respect du produit à des normes françaises ou
européennes.
Si t’es cap’, t’es capote !
"EUUUUHHH….ummm….ggg". Au moment d’aborder le
sujet, vos paroles ont tendance à ressembler étrangement aux dialogues
de "La guerre du feu"….
Peur de casser l’ambiance ?
Ne rien dire serait la pire chose à
faire.Préférer le risque de piquer un fard à celui d’attraper ou de
transmettre une MST ou d’avoir une grossesse non désirée. Si vous partagez
suffisamment de complicité avec votre partenaire pour lui faire l’amour, vous
devriez sans problème pouvoir lui parler de protection. Il ou elle ressent
certainement les mêmes choses que vous.
Ensuite, laissez libre cours à votre imagination, depuis le circonstancié "Ca
tombe bien, j’ai acheté des préservatifs", l’informatif Ce serait plus sûr
pour nous deux si on utilisait un préservatif", le romantique "Si tu m’aimes,
utilise un préservatif", l’imaginatif "Et maintenant, le passeport pour le
septième ciel…" jusqu’au nécessaire "Un préservatif, sinon rien". Même si vous
avez entièrement confiance l’un dans l’autre, pensez à votre partenaire… et
aussi à ses partenaires avant vous ; une seule infection, et cette belle
confiance ne vous protégera plus. En vous protégeant systématiquement, vous ne
casserez pas le romantisme, bien au contraire la protection est une marque de
respect, une preuve d’amour.
Quelques marques de capotes ?
Durex Avanti
Durex Comfort XL
Durex Contour
Durex Elite
Durex Excita
Durex Fiesta mix
Durex Gossamer extra
Durex Jeans
Durex Love
Durex Mix
Durex Natural
Durex Performa
Durex PleasureMax
Durex Sensation
Durex Tropical
Hansaplast Finesse
Hansaplast Fruits
Hansaplast Long pleasure
Hansaplast Natural
Hansaplast Stimulating
Manix Contact 003
Manix Crystal
Manix Endurance
Manix Futur 003
Manix Hot
Manix Infini 002
Manix Intense
Manix King size 003
Manix Play
Manix Super
Manix Variety
Manix Xtra pleasure
Protex Anatomic rose
Protex Azur
Protex Classic green
Protex Classic naturel
Protex Extra-large
Protex Frutti
Protex Original
Protex Pullon
Protex Selection
Protex Stimulève
Soft Extase
Soft Extrême
Soft Rider
Soft Space
Soft Supersafe natural
Soft Supersafe vanille _________________ MissDuCube <3 Bave
°* Déesse de la Nuit & de la Teuf °* --->NFC<---
Dernière édition par MissDuCube le Ven Juin 08, 2007 9:46 pm; édité 3 fois |
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MissDuCube Suprème actif


Sexe:  Inscrit le: 28 Aoû 2005 Messages: 8491 Localisation: Belgique - Mons
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Posté le: Ven Juin 08, 2007 7:51 pm Sujet du message: |
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La pilule
:
Superstar et symbole de la révolution sexuelle, la pilule est entrée dans les
moeurs et dans les sacs à main de la plupart des femmes.
Qu'est-ce que la pilule ?
Il s'agit d'un produit empêchant toute grossesse non désirée, même en cas de
rapports sexuels : c'est un contraceptif. Son action est réversible à l'arrêt
de la prise.
Son utilisation est facile, efficace et sans danger pour la femme si les
contre-indications sont respectées.
C'est une association de deux hormones très proches des hormones naturelles de
la femme : l'ostrogène et la progestérone.
A quoi ressemble la pilule ?
Ce sont des boîtes de 21 ou 22 comprimés
(plaquette). On utilise une plaquette par
cycle (et donc par mois).
La pilule est-elle dangereuse ?
Non.
Contrairement à certaines idées reçues la pilule n'est pas dangereuse.
Elle ne rend pas stérile et ne donne pas de
cancer ou de maladie.
Rappelons également que les enfants issus de femmes ayant pris la pilule
pendant des années sont normaux.
Des millions de femmes utilisent la pilule
dans le monde et c'est le premier mode de contraception en
France.
Peut-on fumer et prendre la pilule ?
L'association tabac/pilule est très mauvaise.
Elle accentue gravement le risque cardiovasculaire (infarctus du myocarde, thrombose).
Pratiquement tous les accidents graves sont liés à un tabagisme, même peu
important.
Il faut diminuer la consommation de tabac le plus possible et si possible
arrêter. Si vous êtes une grosse fumeuse, on ne vous prescrira pas la
pilule.
La pilule fait-elle grossir ?
La pilule ne
fait pas toujours grossir. Il y a des femmes qui maigrissent sous
pilule mais c'est plutôt la prise de poids qui entraîne des plaintes des
utilisatrices. Quant aux kilos "pris", quand elle est liée à la pilule, elle ne dépasse pas 1 kg.
La pilule est apéritive et peut amener à manger plus. Il faut alors surveiller
son alimentation et ne pas se laisser aller à des excès alimentaires
inconsidérés. Il n'y a pas de prise de poids sans excès de nourriture.
Les femmes ayant tendance à prendre du poids devront redoubler
d'attention.
La pilule : comment ça marche ?
La pilule agit sur les 3 "verrous" de la
contraception.
* Elle bloque l'ovulation : les ovaires sont "mis au repos" et il n'y a
pas d'ovulation ;
* Elle empêche la nidation : l'endomètre est plus mince et est impropre à
recevoir un éventuel embryon ;
* Elle rend la glaire cervicale hostile aux spermatozoïdes : la glaire du
col de l'utérus est épaisse et empêche les spermatozoïdes de passer.
La pilule est-elle réellement efficace
?
Aucun moyen
de contraception n'est sûr à 100 % mais la pilule est le moyen le plus fiable
si elle est prise correctement.
Tous les échecs sont dus à une mauvaise utilisation.
L'action de la pilule est-elle parfaitement
réversible ?
On prend la pilule quand on a besoin d'une
contraception de longue durée (au moins quelques mois).
L'effet est réversible.
Il suffit d'arrêter la prise de comprimé pour retrouver sa fertilité
antérieure.
90 % des femmes qui arrêtent la pilule pour
avoir un enfant sont enceintes dans l'année.
Qui prescrit la pilule ?
Tous les médecins peuvent prescrire la pilule, mais ce rôle est plutôt
celui des généralistes et des gynécologues.
On peut consulter un médecin à l'hôpital, en cabinet ou dans un centre de
planning familial (pilule et consultation gratuites).
Comment se passe une consultation pour une
prescription de pilule ?
Le médecin va d'abord vérifier par un interrogatoire médical que
vous n'avez pas de contre-indications à la
prise de pilule.
Votre poids et votre tension artérielle seront vérifiés.
Vous aurez un examen médical général succinct, un examen gynécologique avec
réalisation d'un frottis cervical et un examen de la poitrine. L'examen gynécologique n'est pas du tout
systématique chez les très jeunes femmes.
Le médecin vous prescrira un bilan biologique avec dosage de la glycémie, du
cholestérol et des triglycérides.
Quelle est la surveillance d'une femme sous
pilule ?
Vous devez voir votre médecin une à deux fois par an pour un examen
clinique général (poids, tension, état général) et gynécologique (frottis de
surveillance, seins).
Une prise de sang tous les deux ans environ permettra à votre médecin
d'effectuer un bilan biologique. Le médecin vérifiera votre bonne tolérance à
la pilule.
Comment prend-on la pilule la première fois
?
Vous devez prendre le premier comprimé le premier jour de vos
règles puis un comprimé par jour jusqu'à la fin de la plaquette (21
jours). Si vous commencez le comprimé le matin, vous devez continuer le matin
(idem si vous préférez le soir) à peu près à
la même heure de la journée.
L'important est de prendre la pilule à un moment ou vous y pensez.
La pilule est efficace dès le premier jour si
vous la prenez correctement.
Une fois la plaquette terminée, vous devez faire une interruption de 7 jours. C'est pendant cette période que vos
règles arriveront.
Comment prend-on la pilule par la suite
?
Il faut commencer la deuxième plaquette au
huitième jour d'interruption même si les règles ne sont pas terminées.
Vous reprenez donc 1 comprimé par jour pendant 21 jours pour arrêter encore 7
jours. Vous commencez la troisième plaquette au huitième jour et ainsi de
suite.
Il est inutile de faire des périodes
d'interruption "pour faire une pause ou pour mettre ses ovaires au repos". De
telles idées constituent des aberrations, c'est même le meilleur moyen pour
tomber enceinte.
Que faire en cas d'oubli ?
Si vous oubliez un comprimé, il faut le prendre au moment ou l'on s'en rend
compte et prendre le comprimé du jour normal. Par exemple, je me rends
compte à 8 heures que j'ai oublié mon comprimé de 20 heures de la veille. Je
le prends donc à 8 heures et je prends mon comprimé normal à 20 heures. Le
délai maximum de sécurité est de 12 heures pour la plupart des pilules.
Attention! Pour les pilules microdosées, ce délai n'est que de 3 heures! Au
delà, vous devez considérer que vous n'êtes plus protégée et donc utiliser un
autre moyen de contraception jusqu'aux prochaines règles.
Si vous oubliez deux comprimés de suite, vous
devez continuer votre plaquette jusqu'au bout et utiliser un autre moyen de
contraception jusqu'à l'arrivée des règles. Si vous avez un rapport sur
les deux jours d'oubli, vous pouvez utiliser la pilule du lendemain.
Que faire si vous saignez en dehors de la
période d'interruption ?
Si le saignement survient au cours des
premiers mois d'utilisation et qu'il est peu important, il faut patienter un
peu afin que l'utérus s'habitue à la prise hormonale. Il ne faut pas
interrompre la prise de pilule. Si les saignements persistent, il faut
consulter votre médecin afin de changer de pilule.
Si le saignement survient après plusieurs mois ou années d'utilisation, il est
préférable de consulter votre médecin. Il peut s'agir d'un effet secondaire du
progestatif.
La pilule diminue-t-elle les douleurs de
règles ?
Oui,
car sous pilule la quantité de sang menstruel est moins importante, ce qui
diminue d'autant les douleurs de règles. De plus, la pilule permet d'avoir un
cycle régulier et de prévoir le moment des règles. La pilule ne modifie pas la
taille des seins.
Y a-t-il des médicaments à ne pas prendre avec
la pilule ?
Oui, certains médicaments diminuent l'effet
contraceptif de la pilule :
* Les antituberculeux ;
*Les barbituriques ;
*Les antiasthmatiques.
N'hésitez pas à en parler à votre médecin.
La pilule après un accouchement ?
Si vous n'allaitez pas, vous pouvez commencer
la pilule à l'arrêt du traitement stoppant la montée de lait (soit 3 semaines
après l'accouchement) sans attendre le retour de couches.
Si vous allaitez, vous pouvez utiliser des
microprogestatifs trois semaines après l'accouchement, à prendre en
continu sans interruption.
Vous ne pouvez pas prendre une pilule classique car les oestro-progestatifs
passent dans le lait maternel. _________________ MissDuCube <3 Bave
°* Déesse de la Nuit & de la Teuf °* --->NFC<--- |
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elizewyn Suprème actif


Sexe:  Age: 20 Inscrit le: 23 Avr 2005 Messages: 3748 Localisation: Paris
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Posté le: Ven Juin 08, 2007 7:59 pm Sujet du message: |
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Pas mal comme post
(Par contre, qq infos peuvent varier d'une femme à l'autre, surtout concernant
l'efficacité pour les douleurs des règles, qui ne marche pas pour toutes,
malheureusement.. )
Edit : je savais pas que les antihistaminiques diminuaient l'efficacité Va falloir
que j'en parle à mon nouveau gynéco..  _________________ ~~Déesse du Sommeil~~ |
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MissDuCube Suprème actif


Sexe:  Inscrit le: 28 Aoû 2005 Messages: 8491 Localisation: Belgique - Mons
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Posté le: Ven Juin 08, 2007 8:08 pm Sujet du message: |
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Le Stérilet
Petit objet placé dans la cavité utérine, le dispositif intra-utérin (DIU)
déclenche une réaction inflammatoire de la muqueuse utérine, alors incapable
de recevoir l'ovule fécondé.
Deux types de contraception intra-utérine
Actuellement, deux types de contraception
intra-utérine sont disponibles :
Dispositifs intra utérins au cuivre : Tous les dispositifs intra utérins
(DIU) provoquent dans l'endomètre une réponse inflammatoire stérile dans la
cavité utérine. Cette "réaction à un corps étranger" est toxique pour les
gamètes, principalement les spermatozoïdes, et empêche ceux-ci de parvenir aux
trompes de Fallope. En d'autres termes, le mécanisme d'action combine un effet
anti-nidatoire (il empêche l'oeuf fécondé de s'implanter dans l'utérus) et une
action précoce sur les spermatozoïdes et sur l'ovule. Le DIU au cuivre peut
également être utilisé en tant que contraception d'urgence après un rapport
non protégé sous réserve que la pose n'intervienne pas plus de 5 jours après
l'ovulation
Dispositifs SIU hormonal au lévonorgestrel (Mirena®) : Mirena® est un DIU
sans cuivre, qui libère, in utero une hormone (le lévonorgestrel) pendant au
maximum 5 ans. Son mécanisme d'action combine à la fois l'action d'un DIU
classique et celui d'une contraception progestative.
L'efficacité des DIU au cuivre et le SIU hormonal au lévonorgestrel est
comparable. Compte tenu de la moins bonne tolérance et du coût plus élevé de
ce dernier, les experts n'en recommandent l'utilisation qu'en cas de bénéfice
complémentaire attendu, par exemple en cas de règles très abondantes
(ménorragies fonctionnelles) et après recherche et élimination de causes
organiques décelables ou de saignements importants avec les DIU au cuivre.
Pose et
contre-indications
Les experts recommandent avant la pose d'un stérilet une hystérométrie pour
déterminer la profondeur utérine. L'insertion est faite durant la première
partie de cycle afin d'éviter d'insérer un DIU chez une femme qui pourrait
être enceinte. Le stérilet peut être laissé dans la cavité utérine pendant 5
ans.
Couramment prescrite, l'administration d'antibiotique avant la pose n'est pas
recommandée par les experts en raison de "la démonstration de son absence
d'efficacité". En revanche, l'usage d'antalgiques avant la pose semble
d'usage, notamment chez une femme nullipare (n'ayant jamais eu d'enfant) dans
la mesure où le risque de douleur est plus élevé.
Contrairement à la pratique, le stérilet n'est pas réservé aux femmes ayant
déjà eu des enfants. Il présente de plus l'avantage d'être très efficace,
d'avoir une longue durée d'action et de ne présenter aucun risque cancéreux ou
cardiovasculaire. Quelques contre-indications à sa pose existent cependant :
* Les antécédents ou l'existence de pathologies (dont certaines anomalies)
utérines ou trophoblastiques ;
* Les pathologies vaginales récentes ou en cours, saignements
vaginaux/génitaux inexpliqués ;
* Diverses situations à risque infectieux (MST, infection génitale haute…)
;
* Hypersensibilité à l'un des composants ;
* Post-partum (entre 48 h et 4 semaines) ;
* Grossesse suspectée ou avérée.
Pour les SIU hormonal au lévonorgestrel, les quelques contre-indications
inhérentes à l'utilisation d'un progestatif sont également à prendre en compte
(thrombose veineuse profonde/embolie pulmonaire actuelle, migraine avec
symptômes neurologiques, cancer du sein actuel ou en rémission depuis moins de
5 ans, affections hépatiques, cardiopathie ischémique actuelle).
Beaucoup de
préjugés
Malgré de nombreux avantages, les stérilets restent sous-utilisés par les
femmes et peu proposés par les médecins. Et pour cause, ce moyen de
contraception souffre d'une mauvaise réputation. Parmi les idées reçues, on
l'accuse de favoriser les infections. Pourtant, selon les experts, le risque
infectieux est principalement lié à la pose et le risque de maladie
inflammatoire pelvienne est limité aux trois semaines qui suivent la mise
place du stérilet. Cependant, ce risque pourrait être plus important chez les
femmes ayant des partenaires multiples.
Autre idée reçue : le risque de stérilité. Là encore, les experts soulignent
qu'aucun risque de stérilité tubaire n'a été démontré, y compris chez les
femmes n'ayant jamais eu d'enfants. De même, le risque de grossesse
extra-utérine est extrêmement faible.
Après avoir étudié la littérature scientifique sur le sujet, les experts
plaident en faveur d'une réhabilitation de ce mode de contraception qui
combine une très bonne efficacité et l'absence de risque cancéreux ou
cardiovasculaire. Compte-tenu de sa faible utilisation en France, notamment
chez les femmes jeunes, ils recommandent que "l'accès au DIU soit facilité,
que son utilisation soit mieux connue et que ses bonnes pratiques de pose
fassent l'objet d'un enseignement spécifique".
Source : Stratégies de choix
des méthodes contraceptives chez la femme - Recommandations pour la pratique
clinique - Anaes, Afssaps, Inpes - 7 décembre 2004
la fin d'une mauvaise
réputation
Les dernières recommandations sur "les stratégies de choix des méthodes
contraceptives chez la femme" ont souligné l'intérêt de techniques jusqu'alors
sous-utilisées, en particulier du stérilet. En dix points, Doctissimo met fin
aux nombreux préjugés dont souffre ce mode de contraception.
"Il faut changer fréquemment le stérilet pour
éviter les infections"
Les risques de maladies inflammatoires pelviennes (salpingite, endométrite,
péritonite…) seraient limités le plus souvent au trois premières semaines,
sauf pour certaines femmes présentant des facteurs de risques infectieux
(notamment certaines infections sexuellement transmissibles, une infection
génitale haute en cours ou récente, un âge inférieur à 25 ans ou des
partenaires multiples). Ces données soulignent la nécessité de réaliser la
pose du stérilet en respectant des conditions d'hygiène rigoureuses et après
évaluation du risque infectieux. Par ailleurs, l'idée que des changements plus
fréquents permettrait de limiter le risque infectieux est donc fausse
puisqu'il est au contraire principalement lié à la pose (et à la multiplicité
des partenaires).
"Le stérilet favorise les grossesses
extra-utérines"
Stérilet contraceptionLes risques de grossesses extra-utérines (GEU) sont dix
fois moins importantes que sans contraception. Les experts n'ont cependant pas
pu comparer le risque propre du stérilet par rapport à d'autres méthodes
contraceptives. Seuls les antécédents de GEU et de chirurgie tubaire sont
associés au risque de GEU chez les femmes ayant un stérilet.
"Le stérilet empêche une grossesse même après
l'avoir retiré"
Aucun risque de stérilité tubaire n'a été démontré, y compris chez les femmes
n'ayant jamais eu d'enfant. Le retour à la fertilité ou à la conception suite
au retrait est comparable à celui observé pour la contraception orale
(pilule).
"On ne peut pas poser de stérilet chez une
femme qui n'a jamais eu d'enfant"
Cette idée fausse est la résultante des deux précédentes. Mais actuellement,
rien n'empêche la pose d'un stérilet chez une femme n'ayant pas eu d'enfants
(ou nullipare).
"Les stérilets sont moins efficaces que la
pilule"
L'efficacité contraceptive des pilules et des stérilets est comparable dans
les conditions optimales (jugée selon un indice dit de Pearl, le taux de
grossesse à un an est de 0,6 % pour le stérilet et de 0 à 0,5 pour les pilules
minidosées actuellement les plus largement prescrits). Mais contrairement au
stérilet, l'efficacité des oestroprogestatifs peut néanmoins diminuer en cas
d'oubli de comprimés, de vomissements ou de diarrhées sévères, ou de
traitement associé.
Enfin, si certaines femmes peuvent oublier le DIU quand il est bien tolérer,
elles ne doivent pas oublier de prendre quotidiennement leur pilule. Pas moins
de 20 000 interruptions volontaires de grossesse seraient en France
directement liées à des oublis de pilule…
"Les stérilets hormonaux sont plus
efficaces"
Selon les dernières recommandations, il n'y aurait pas de différence
significative en termes d'efficacité contraceptive entre les DIU au cuivre de
surface > 250 mm2 et le DIU au lévonorgestrel. Ce dernier apporte en
revanche une amélioration modeste, en termes d'efficacité contraceptive et de
tolérance, par rapport aux DIU au cuivre de surface = 250 mm2.
A cause de sa moins bonne tolérance (aménorrhée) et de son coût plus élevé,
les experts recommandent ainsi de ne privilégier le DIU au lévonorgestrel
qu'en cas de bénéfice complémentaire attendu : en cas de ménorragies
fonctionnelles (après recherche et élimination de causes organiques
décelables) ou en cas de saignements abondants avec les DIU au cuivre.
"Le stérilet peut faire mal au partenaire
durant les rapports"
Le stérilet est posé dans l'utérus alors que les rapports se déroulent dans le
vagin. Seuls les fils peuvent parfois sortir de l'utérus et être sentis par le
partenaire. Cependant, la sensibilité de l'extrémité du pénis permet rarement
une telle détection. En cas de gêne, le médecin pourra raccourcir les fils.
Les seuls cas où le partenaire peut sentir le stérilet est lorsqu'il est en
cours d'expulsion. Ces cas sont rares (moins de 5 % des poses) et limités aux
deux ou trois premiers mois. Généralement caractérisés par des crampes
abdominales et des saignements importants, ils conduisent plus à une
consultation gynécologique qu'à des rapports charnels.
Le risque de blessure pour le partenaire est donc extrêmement faible.
"Si l'on porte un stérilet, on ne doit
prendre ni aspirine, ni anti-inflammatoires"
Les experts ont souligné que "Aucune interaction médicamenteuse potentielle et
pouvant conduire à une diminution de l'effet contraceptif hormonal n'est
retenue dans l'autorisation de mise sur le marché". En d'autres termes, les
femmes qui ont un stérilet peuvent prendre de l'aspirine ou des
anti-inflammatoires sans craindre une grossesse. Seules les fortes doses de
corticoïdes peuvent, parce qu'elles augmentent le risque infectieux,
contre-indiquer le port d'un stérilet.
"On ne peut pas poser de stérilet après un
accouchement"
Le stérilet peut être posé un mois après l'accouchement, alors qu'on attend
généralement le retour de couches avant d'instaurer une contraception
hormonale.
Si la femme n'allaite pas, le retour de couches se produit de six à huit
semaines après la naissance de son enfant. En cas d'allaitement, le retour de
couches est plus tardif : soit il survient après la fin de l'allaitement,
soit, si celui-ci se prolonge, environ 3 mois après l'accouchement.
"En cas de contraception d'urgence, le
stérilet a une efficacité très limitée"
C'est au contraire la méthode la plus efficace en cas d'échec de la
contraception. Le stérilet au cuivre peut également être utilisé en tant que
contraception d'urgence après un rapport non protégé sous réserve que la pose
n'intervienne pas plus de 5 jours après l'ovulation.
En comparaison, l'efficacité de la contraception d'urgence est de 95 % si la
prise survient dans les 24 heures qui suivent un rapport sexuel, de 85 % entre
24 et 48 heures et de 58 % entre 48 et 72 heures.
Source : Stratégies de choix des méthodes contraceptives chez la femme –
Recommandations pour la pratique clinique - Anaes, Afssaps, Inpes - 7 décembre
2004 _________________ MissDuCube <3 Bave
°* Déesse de la Nuit & de la Teuf °* --->NFC<--- |
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NicKo Actif


Sexe:  Inscrit le: 06 Aoû 2006 Messages: 654 Localisation: Bruxelles
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Posté le: Ven Juin 08, 2007 8:10 pm Sujet du message: |
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Ma copine m'a dit que la pillule n'était efficace qu'à 99.7 %
En gros ça l'aisse 3 chances sur 1000 de tomber enceinte... ça fait peur quand
même....
Je me demande si c'est chiffres sont vrais car je trouve ça beaucoup quand
même... _________________ (\ (\
( ^_^)
(_(")(") |
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MissDuCube Suprème actif


Sexe:  Inscrit le: 28 Aoû 2005 Messages: 8491 Localisation: Belgique - Mons
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Posté le: Ven Juin 08, 2007 9:00 pm Sujet du message: |
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L'implant
contraceptif
Symbole de la révolution sexuelle, la pilule est entrée dans les moeurs.
Mais malgré ses avantages, les oublis sont responsables de plus de 20 000
interruptions volontaires de grossesse chaque année.
Pour éviter ces accidents de contraception, de nouvelles méthodes sont
apparues récemment.
Disponible depuis mai 2001, l'implant est
efficace pendant trois ans.
Contraceptif, je t’ai dans
la peau !
Finis les oublis de pilule, le premier implant contraceptif a été mis en vente
en France début mai 2001. Efficace pendant trois ans, Implanon représente une
véritable révolution. Va-t-il remplacer la pilule ou plus simplement offrir
une nouvelle méthode contraceptive ?
Pour la première fois débarque en France le premier contraceptif sous forme
d’implant. Commercialisé par les laboratoires Organon, l’Implanon® est
disponible dans les pharmacies depuis le 2 mai 2001. Tour d’horizon d’une
révolution contraceptive qui tient dans la main.
Une triple action contraceptive
ImplanonPremier implant contraceptif disponible en France, l’Implanon se
présente sous la forme d’un bâtonnet souple de 4 cm de longueur et 2 mm de
diamètre. Inséré à la face interne du bras, il libère de manière continue et
pendant trois ans un progestatif, l’étonogestrel. Le principe de ce
contraceptif repose sur l’inhibition de l’ovulation.
Implanon supprime le pic de LH, l’hormone responsable de l’ovulation.
L’efficacité contraceptive est renforcée par l’épaississement de la glaire.
Durant tout le temps d’utilisation, l’organisme continue à sécréter
naturellement des estrogènes. Cette action prévient ainsi toute carence qui
pourrait aboutir à une atteinte du capital osseux.
En résumé, ce nouveau contraceptif empêche
l’ovulation grâce à :
* Une inhibition de l’ovulation ;
* Un épaississement de la glaire cervicale qui limite le passage des
spermatozoïdes ;
* Un amincissement de la muqueuse utérine, qui empêche la fixation dans
l’utérus d’un éventuel oeuf qui se serait joué des deux précédentes actions
pour parvenir à être fécondé.
Petit mais redoutablement efficace !
Issu de la recherche des laboratoires Organon, cet implant a fait l’objet d’un
vaste programme international portant sur 17 essais cliniques. Les résultats
sont sans appel : aucune grossesse n'est survenue sur plus de 73 000 cycles
d'utilisation, néanmoins il faut savoir qu'aucune méthode n'est efficace à 100
%. Cette efficacité maximale est constatée pendant les trois ans. Agissant dès
les 24 premières heures qui suivent sa pose, l’effet contraceptif est
rapidement réversible. Le retour à la fertilité antérieure intervient dans la
très grande majorité des femmes dans les trois semaines après le retrait de
l’implant.
1 - En l'absence de contraceptif, l'hypothalamus produit une hormone la GnRH,
qui, au 14ème jour du cycle, entraîne la fabrication en grande quantité par
l'hypophyse d'une autre hormone, la LH. C'est ce "pic" de LH qui déclenche
l'ovulation : la libération de l'ovule par l'ovaire. Implanon bloque la
fabrication de GnRH et ainsi empêche l'ovulation.
2 - Implanon® diminue l'épaisseur de la muqueuse utérine et empêche la
fixation de l'ouf, nécessaire à la grossesse.
3 - Implanon augmente l'épaisseur de la glaire cervicale qui empêche la
pénétration des spermatozoïdes dans l'utérus et donc la fécondation.
Pour plus de sécurité, l’implantation a lieu pendant les règles, ou bien sept
jours après une IVG, ou encore six semaines après un accouchement. Aucune
contre-indication n’est établie concernant l’allaitement.
Une minute et demie pour le mettre, trois ans
de tranquillité
Implanon® est pré-chargé dans un applicateur stérile jetable, qui permet une
pose rapide, sous anesthésie locale. Effectuée par un médecin ou une
infirmière préalablement formée, l’intervention n’excède pas une minute
trente. Elle n’entraîne aucune complication dans 99,7 % des cas.
Le retrait se réalise également sous anesthésie locale et nécessite une
incision sous cutanée de 2 mm. Il dure en moyenne 3 min 30, et peut laisser
une minuscule cicatrice. Les complications lors du retrait sont encore plus
rares.
A qui s’adresse cet implant ?
L’Implanon® s’adresse aux femmes
:
* Lassées de la prise quotidienne d’une
pilule ;
* Ayant une contre-indication ou une intolérance aux estrogènes de
synthèse ;
* Ayant une intolérance au stérilet ;
* Souhaitant simplement espacer leurs grossesses.
Implanon est mis en vente au prix de 138,15 €uros et remboursé à 65 % par la
sécurité sociale.
Des effets secondaires assez rares
Uniquement contre-indiqués en cas d’insuffisance hépatique ou de tumeur
sensible à l’action des progestatifs, Implanon peut présenter des effets
secondaires identiques à ceux des contraceptifs oraux de 3ème génération
(acné, tension mammaire, céphalées ou prises de poids).
Alors a-t-on trouvé le contraceptif parfait ?
Pas tout à fait, car il perturbe le cycle d’une femme sur deux. Les règles
diminuent, disparaissent ou sont au contraire plus abondantes.
Les femmes utilisant cette contraception doivent s’attendre à des hémorragies
(importantes ou très légères) de façon imprévisible ! Cela peut aller selon
chacune, du simple fait de porter quotidiennement un protège-slip à
l’appréhension de se rendre à la piscine... Ainsi il est important de bien
informer les femmes de ces modifications. Autre inconvénient, les implants,
invisibles sauf en cas de maigreur, se sentent parfois sous la peau !
Le laboratoire Organon a mis en place un vaste programme visant à enseigner
aux gynécologues les techniques d’implantation et de retrait. Cette campagne
de formation devrait se poursuivre après la date de mise sur le marché pour
que cette technique soit accessible au plus grand nombre.
Delphine Berdah
* Rapport du 31 Mars 2001 de l’OMS déclarant "Norplant aussi sûr et efficace
que les dispositifs intra-utérins et la stérilisation". _________________ MissDuCube <3 Bave
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Posté le: Ven Juin 08, 2007 9:10 pm Sujet du message: |
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Le
préservatif féminin
Quand le préservatif se conjugue
au féminin
Généralement plus à risque, les femmes ne bénéficient pourtant de moyen de
protection spécifique que depuis peu.
Disponible depuis l'an 2000, le préservatif féminin leur donne la possibilité
de décider seule de leur protection. Découvrez l'essentiel sur ce nouveau
venu.
En vente depuis le début des années 1990 dans plusieurs pays européens et aux
Etats-Unis, le préservatif féminin est disponible en France depuis le deuxième
trimestre de l'année 2000. Ce nouvel outil de contraception protège également
des maladies sexuellement transmissibles (MST). Sans latex, utilisable avec
des lubrifiants, il peut "rester" en place longtemps avant et après le
rapport...
Le préservatif féminin est en fait une sorte de gaine munie d’un anneau souple
à chaque extrémité. L’anneau intérieur, situé du côté fermé, sert à
l’insertion et au maintien du préservatif. L’anneau extérieur, plus grand,
recouvre les organes génitaux externes. Le préservatif mesure 170 millimètres
de long sur 78 mm de diamètre. En polyuréthanne, il est plus fin mais
néanmoins plus résistant que le latex utilisé pour le préservatif masculin. Il
est lubrifié et à usage unique.
Est-il efficace ?
Le préservatif féminin n’est disponible en France que depuis peu. Outre un
problème de définition des normes de sécurité, ce retard sur le marché
français est du à l’attente par le Gouvernement des résultats d’études
poussées sur sa fiabilité en tant que méthode de contraception et de
protection contre les MST. Le préservatif féminin a d’ailleurs passé ces tests
avec succès : 99,2 % d’efficacité contraceptive pour une utilisation
systématique et correcte, barrière efficace contre les agents responsables des
MST (virus de l’herpès, virus de l’hépatite B, virus du sida…).
Où le
trouver ?
Afin de le rendre plus accessible, son fabricant le vend quasiment à prix
coûtant, soit six francs environ. Chez certains distributeurs, vous pouvez
donc le trouver à ce prix ; ailleurs le prix de vente unitaire est d’environ
dix francs. Pour l’instant, il est disponible dans un grand nombre de
plannings familiaux mais dans quelques dizaines de pharmacies seulement.
Certains médecins peuvent également le proposer.
Mode
d’emploi
Pour placer le préservatif féminin, il faut être dans une position confortable
(assise, couchée ou debout avec un pied posé sur une chaise). En sortant le
préservatif, évitez de le déchirer avec les ongles ou des bagues. Pressez
ensuite l’anneau intérieur entre le pouce et l’index et insérez le dans le
vagin le plus loin possible. Placez ensuite l’index à l’intérieur du
préservatif, afin de pousser l’anneau intérieur jusqu’au fond. L’anneau
externe doit rester en dehors du vagin. Le préservatif est en place. Lors du
rapport, il faut juste vérifier que le pénis entre bien dans le préservatif.
Pour le retirer, tournez l’anneau extérieur afin de le fermer (pour empêcher
le sperme de couler). Il suffit alors de tirer doucement pour enlever le
préservatif.
Avantages
D’après son fabricant, le préservatif féminin présente de nombreux avantages
:
* Plus solide que le préservatif masculin, il est donc moins sujet aux
déchirures éventuelles ;
* Il peut être mis en place longtemps avant le rapport (jusqu’à plusieurs
heures), ce qui n’interrompt pas les préliminaires
* Il prolonge l’intimité, puisqu’il n’est pas nécessaire de le retirer
aussitôt après éjaculation ;
* Il ne comprime pas le sexe masculin ;
* Il permet une meilleure sensation tactile et il est bon conducteur de
chaleur ;
* N’étant pas en latex, il ne provoque pas d’allergie ;
* Il est possible d’ajouter tout type de lubrifiant (pas uniquement les
lubrifiants aqueux), même s’il est déjà lubrifié.
Ce préservatif offre notamment aux femmes une meilleure maîtrise des moyens de
prévention, dans la mesure où la protection ne fait plus forcément intervenir
le partenaire masculin. D’un point de vue plus pratique, il procurerait une
sensation de propreté, le sperme restant à l’intérieur. L’anneau extérieur,
par son frottement sur le clitoris, permettrait d’atteindre l’orgasme plus
rapidement.
Inconvénients
Si toutes les utilisatrices semblent satisfaites du préservatif féminin,
certaines soulignent quelques inconvénients. Ainsi, le préservatif féminin,
nécessite un brin de pratique, trois ou quatre essais avant de parvenir
facilement à le placer. Il est donc conseillé de s’entraîner seule avant la
première utilisation ! Le fabricant précise d’ailleurs que ce préservatif "ne
peut être proposé qu’aux femmes ayant déjà eu des rapports et ayant une bonne
connaissance de leur anatomie". D’autres utilisatrices soulignent le fait que
le préservatif féminin peut parfois s’avérer bruyant lors des rapports… _________________ MissDuCube <3 Bave
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Posté le: Ven Juin 08, 2007 9:14 pm Sujet du message: |
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Le patch
contraceptif
Quelle femme n'a jamais oublié de prendre sa pilule ?
Si ce moyen de contraception est le plus répandu, il reste contraignant.
De nouvelles méthodes permettent d'éviter ces étourderies.
Parmi eux, le patch contraceptif hebdomadaire a su séduire quelques
distraites.
Le patch contraceptif hebdomadaire est disponible depuis janvier 2004 dans les
pharmacies. Revue de détails d’une petite révolution en matière de
contraception.
S’y
coller trois fois par mois
Déjà distribué dans de nombreux pays européens entre juin et septembre 2003,
il arrive enfin en France après avoir obtenu une autorisation de mise sur le
marché en août 2002. Baptisé EVRA™, ce timbre délivre à dose continue une
combinaison d’hormones : progestérone et oestrogène durant une semaine. Le
patch de 4,5 cm2 doit être collé sur le bas de l’abdomen ou sur les fesses. Le
rythme est mensuel, le patch doit être changé le même jour de la semaine
pendant trois semaines. La quatrième semaine, la femme ne doit pas mettre de
timbre.
Il faut donc penser à en changer chaque semaine. Néanmoins, les oublis
seraient beaucoup moins fréquents qu’avec la pilule. Ainsi trois études
antérieures, menées sur un total de 3 329 femmes1, ont démontré que l’adhésion
au patch était supérieure à celle obtenue avec deux marques de pilule (plus de
90 % d’adhésion pour le patch, contre moins de 90 % pour les deux pilules). De
plus, en évitant les hausses et les baisses de taux d’hormones liées à la
pilule, le patch n’entraînerait pas de nausées. Comme le signalait dès 2001 le
Pr. Serfaty de l’hôpital Dreyfus Goldenbaum, les avantages de ce nouveau moyen
de contraception sont multiples. En dehors d’une meilleure observance, l’autre
intérêt potentiel du patch contraceptif est sa tolérance métabolique2. En
évitant le passage par le foie, les composés actifs n’ont pas d’influence sur
les concentrations des lipides (graisses) et des protéines de la coagulation
dans le sang.
Il est disponible en boîte de 3 patchs avec un prix libre qui peut osciller
entre 10 et 16 €. Le prix conseillé par le laboratoire Janssen Cilag qui le
distribue en France est de 15 €. Des boîtes de 9 et 18 patchs sont également
mises sur le marché. Ce produit n’est actuellement pas remboursé.
Aussi
sûr que la pilule
Mais pour accéder à ce patch discret de 4,5 cm2, l’histoire a été longue et
seuls de récents progrès ont permis de donner à ce mode de contraception une
taille raisonnable. En juin 2000, le laboratoire américain Ortho-Mc Neil,
filiale de Johnson et Johnson, avait rendu public des tests sur trois patchs
de taille différente : 10, 15 et 20 cm2… Seul le dernier démontrait alors une
efficacité comparable à la pilule contraceptive.
Plus récemment en mai 2001, une étude3 a été menée dans plus d'une quarantaine
d'établissements auprès de 1 417 femmes. 812 femmes ont été incluses dans le
groupe testant le patch contraceptif et 605 ont continué une contraception
orale.
Conduite sur au moins six cycles, l'étude atteste de l'efficacité du patch :
le suivi du traitement était de 88 % pour le patch contre 78 % pour la
pilule.
Des
contre-indications similaires à la pilule
Cependant parmi les utilisatrices du patch, on a noté quelques problèmes
d'irritation de la peau au niveau du site d'application, des douleurs
mammaires et des cas de règles douloureuses. Selon le laboratoire, ces
symptômes tendent à disparaître dès le troisième cycle.
Son taux de décollement est inférieur à 2 % (1,8 % de décollement total et 2,9
% de décollement partiel). Tout comme la pilule, il est déconseillé aux femmes
cardiaques, ayant une hypertension sévère, des antécédents de thrombose
veineuse profonde. De même, l’association avec le tabagisme accentue gravement
le risque cardiovasculaire (infarctus du myocarde, thrombose).
Ces études ont été jointes à la demande de mise sur le marché déposée auprès
des autorités américaines et européennes. L’autorisation de mise sur le marché
de ce produit a été délivrée par Food and Drug Administration (FDA) en
novembre 2001 comme le premier patch contraceptif au monde. Depuis sa
disponibilité sur prescription en avril 2002, ce patch est devenu aux
Etats-Unis la deuxième méthode contraceptive derrière la pilule.
D’autres laboratoires sont également dans la course, ainsi, la société
Levotech annonçait fin 1999 avoir terminé la deuxième phase d’essai de son
patch. Mais depuis, peu de nouvelles…
On ne peut que se réjouir de l’élargissement de l’éventail des méthodes de
contraception disponibles en France sachant que comme vient de confirmer une
récente enquête de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation
et des statistiques (Dress)4, le recours à l’interruption volontaire de
grossesse (IVG) est toujours aussi fréquent…
1 - Etude présentée dans le
cadre de la réunion annuelle du collège américain des obstétriciens et des
gynécologues 2000 (American College of Obstetricians and Gynecologists)
2 - Communication lors du 4e congrès de la société européenne de gynécologie -
2001
3 - JAMA. 2001;285:2347-2354
4 -DREES Etudes et Résultats n°279 - décembre 2003 _________________ MissDuCube <3 Bave
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Posté le: Ven Juin 08, 2007 9:19 pm Sujet du message: |
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L'anneau
contraceptif
Prendre la pilule chaque jour, avec tous les risques d'oubli que cela
comporte…
Avec l'anneau délivrant régulièrement les hormones contraceptives, les femmes
sont tranquilles pour trois semaines !
Découvrez tous les secrets de ce tout nouveau contraceptif.
Depuis avril 2004, un nouveau moyen de contraception est disponible en France
: l'anneau ! Moins contraignant et très efficace, il pourrait même détrôner la
célèbre pilule. Zoom sur ce dispositif innovant.
Bonne nouvelle pour les femmes ! L'anneau contraceptif baptisé Nuvaring® des
laboratoires Organon a fait son apparition dans les pharmacies
Un
anneau vaginal mensuel
Prendre la pilule chaque jour, avec tous les risques d’oubli que cela
comporte… Avec l’anneau délivrant régulièrement les hormones contraceptives,
les femmes sont tranquilles pour trois semaines ! Il s’agit d’un anneau de 5,4
cm de diamètre, que la femme place elle-même au fond du vagin, autour du col.
Pas de souci particulier, la mise en place de l’anneau ne relève pas de la
gymnastique olympique. Dans le cadre d’une vaste étude portant sur plus de 2
300 femmes, l’insertion et le retrait de l’anneau ont été jugés faciles par
plus de 95 % des utilisatrices.
Anneau contraceptifUne fois placé, il libère peu à peu un estrogène et un
progestatif. Les hormones sont absorbées via la muqueuse vaginale, passent par
la circulation générale et comme les pilules contraceptives, inhibent
l’ovulation.
Au bout de trois semaines, l’anneau est retiré le même jour de la semaine où
il a été inséré, ce qui permet de déclencher les règles, et il remplacé par un
nouvel anneau une semaine plus tard. Après avoir été retiré, l’anneau devra
être placé dans le sachet (tenu hors de portée des enfants et des animaux de
compagnie) et être jeté dans les déchets domestiques normaux et non dans les
toilettes1.
Simple et pratique, il a déjà conquis de nombreuses femmes aux Etats-Unis mais
également en Belgique où il est commercialisé depuis plus 2003..
La même efficacité que la
pilule
Lors des études qui ont permis la mise sur le marché de ce nouveau produit,
plus d’un millier de femmes l’ont expérimenté pendant un an. Les résultats
obtenus ont été publiés en mars 20012. L’efficacité apparaissait très
satisfaisante, avec six grossesses pour 1 145 femmes. Cela reviendrait à dire
qu’une femme utilisant cette méthode de contraception serait enceinte moins
d’une fois tous les cent ans. Des résultats indiquant une efficacité largement
équivalente à celle de la pilule.
Autre avantage : l’anneau contraceptif délivre les hormones à une dose moindre
et de manière plus régulière que la contraception orale. Les
contre-indications sont globalement les mêmes que celles de la pilule :
antécédents de thrombose veineuse, artérielle, diabète, affection hépatiques
sévères, suspicion de tumeurs hormonodépendantes…
Mais ce dispositif est également déconseillé aux femmes souffrant de prolapsus
utérin ou de constipation chronique, du fait d’un risque accru d’expulsion
accidentelle. Dans ce cas, l’anneau peut être rincé à l’eau tiède et replacé
tout en conservant son efficacité. Mais cet incident tout comme celui de
sensations de corps étranger ou de difficultés lors des rapports sexuels sont
extrêmement limités.
Pour
les étourdies…
Selon les mentions légales Nuvaring®, la tolérance a été jugée bonne avec, en
particulier, peu de saignements durant les cycles. Les effets indésirables les
plus fréquemment rapportés dans les études cliniques ont été les céphalées,
les vaginites et les leucorrhées (ou perte blanches), chaque effet ayant été
rapporté par 5 à 6 % des femmes. Les saignements irréguliers seraient même
moins importants qu’avec des pilules faiblement dosées. Ce nouveau dispositif
est principalement destiné aux femmes qui ont tendance à oublier leur pilule.
Rappelons s’il en est besoin qu’un quart des interruptions volontaires de
grossesse sont dues à des accidents de pilule… Avec le patch Evra®
commercialisé par les laboratoires Janssen-Cilag, le Nuvaring® pourrait
représenter une alternative intéressante. Mais ces deux contraceptifs restent
non-remboursés par la Sécurité Sociale, leur prix assez important (15 euros
par mois) constitue sans nul doute un frein à leur diffusion en particulier
auprès des plus jeunes. C’est pourtant parmi cette tranche d’âge que l’on
compte le plus de victimes d’oubli de pilule…
David Bême
1 - Résumé des Caractéristiques du Produit - Nuvaring®
2 - Hum Reprod March 2001,16 ; 3 :469-475
Peu connu, l’anneau contraceptif est un mode
de contraception à découvrir. On le glisse comme un tampon dans le vagin où il
libère l’équivalent d’une pilule minidosée pour trois semaines. Il permet
d'éviter les oublis liés à une prise quotidienne, tout en vous protégeant
d'une grossesse non désirée.
Pour près de la moitié des femmes*, le vagin est la partie du corps qu’elles
connaissent le moins… Et pourtant, il est à la femme ce que le pénis est à
l’homme ! Mais caché, le sexe de la femme est tabou et la sexualité nourrie
d’imaginaire. Faute de le nommer, il est pour de nombreuses femmes difficile
de s’approprier cet organe.
Se réapproprier son corps
Une certitude, contrairement aux idées reçues, le vagin n’est pas une cavité
béante, mais un fourreau (comme son nom l’indique en latin, vagina signifie
“gaine“) dont les parois élastiques s’adaptent étroitement à ce qui le
pénètre, un tampon, le sexe d’un homme ou un anneau contraceptif ! Deuxième
information, après une première partie oblique extrêmement sensible, le vagin
se coude et devient quasi-horizontal. Il est à cet endroit beaucoup moins
innervé, ce qui lui permet de recevoir sans gêne les tampons ou l’anneau. Le
vagin est encore richement vascularisé : les hormones que l’on y dépose via
l’anneau diffuse dans la circulation sanguine régulièrement et sûrement.
Le vagin est donc une voie d’administration privilégiée pour les médicaments
et la contraception en particulier.
Un mode de contraception simple et
efficace
L’anneau qu’a développé le laboratoire Organon contient dans son réservoir (de
plastique souple) une association d’estrogène et de progestatif à faibles
doses délivrée continûment tout au long des trois semaines du cycle. On
l’enlève, aussi facilement qu’il a été placé en début de cycle, pour une
semaine et on en introduit un nouveau 7 jours après. L’anneau, transparent,
est lisse et se laisse d’autant plus volontiers oublier qu’il est logé à la
partie supérieure du vagin, coincé entre ses deux parois. Et non, il ne risque
pas de tomber (a-t-on déjà vu un tampon s’échapper ?!). Autre atout, ce “corps
étranger“ ne peut pas provoquer d’infections, au contraire… Les estrogènes
qu’il libère à doses filées paraissant renforcer la flore locale et son
équilibre.
Enfin, parce que l’anneau équivaut à une pilule minidosée, les effets
indésirables sont moindres, pas de prise de poids et meilleur contrôle du
cycle (sans petits saignements intermédiaires, avec des règles “normales“)
notamment. Attention, ses contre-indications sont identiques à celles d’un
patch ou d’une pilule à prendre par voie orale.
L’anneau, sur le marché depuis maintenant 18 mois, vient compléter une offre
contraceptive qui s’est largement étoffée ces dernières années. Un moyen
supplémentaire d’éviter les 200 000 IVG (une pour deux accouchements !)
réalisées encore chaque année en France.
Dr Brigitte Blond
* D’après l’étude internationale The international vagina dialogues survey,
pilotée par les laboratoires Organon, inventeur de Nuvaring ®, l’anneau
contraceptif, 15€ non remboursé _________________ MissDuCube <3 Bave
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Posté le: Ven Juin 08, 2007 9:24 pm Sujet du message: |
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Système intra-utérin hormonal :
une contraception différente
Connaissez-vous le système intra-utérin hormonal ?
Tout comme la pilule, ce petit dispositif délivre une faible quantité
d’hormones.
Mais plus besoin de comprimé, il est placé directement dans l’utérus.
Ce moyen de contraception sûr et très utilisé permet de conserver tous les
avantages de la pilule sans la contrainte de prise quotidienne ou régulière !
Contrairement à une idée très largement répandue, une proportion importante
des grossesses non désirées survient chez des femmes sous contraception.
Pilule, patch, anneau… un oubli est vite arrivé. Les méthodes contraceptives
imposant une prise régulière ne sont pas toujours compatibles avec le mode de
vie des femmes d’aujourd’hui. Mais de nombreux moyens de contraception
existent et c’est à chaque femme de choisir, avec son médecin, la méthode qui
lui convient. Zoom sur une contraception moderne qui a la cote et qui existe
depuis moins de 10 ans : le système intra-utérin hormonal.
Le
SIU hormonal, qu’est-ce que c’est ?
Le système intra-utérin hormonal ou SIU hormonal est composé d’un petit
réservoir contenant une hormone : un progestatif, le tout est porté par une
fine structure plastique en T. C’est votre gynécologue qui devra placer le SIU
hormonal dans la cavité utérine. Une fois posé, sa durée d’action peut aller
jusqu’à 5 ans, si la femme le souhaite.
Comment ça marche ?
Tout simplement par le biais de deux mécanismes provoqués par le progestatif.
* L’endomètre est modifié et empêche ainsi la nidation (l’oeuf ne peut pas
s’implanter).
* La glaire cervicale est également modifiée, elle est épaissie ce qui
empêche les spermatozoïdes de franchir le col de l’utérus.
Autre point positif : le progestatif qui est délivré très progressivement a
aussi une action locale sur les règles. Il permet comme les pilules modernes
d’en diminuer l’intensité et la durée voire de les supprimer totalement. Il a
également une action favorable sur les règles douloureuses.
Le
SIU hormonal très voisin de la pilule !
Le SIU hormonal n’est pas un dispositif intra-utérin au cuivre (DIU Cu), plus
fréquemment appelé stérilet ! En effet, le fil de cuivre enroulé autour d’un
DIU Cu a une action mécanique ; il provoque une réaction inflammatoire, ce qui
empêche les spermatozoïdes de parvenir jusqu’aux trompes. Il est fréquent que
le port d’un stérilet augmente le volume des règles et leur durée.
D’ailleurs les contre-indications ne sont pas les mêmes pour ces deux modes de
contraception et celles du SIU hormonal s’approchent plus de celles de la
pilule ou de l’implant.
Le SIU hormonal a donc plus de parenté avec la pilule. Avec l’arrivée du 1er
enfant, le SIU hormonal est souvent choisi par les jeunes mamans en relais de
la pilule.
3
raisons de choisir un SIU hormonal en relais de la pilule
* Après le premier enfant, le SIU hormonal permet de conserver les
avantages de la pilule (moins de règles et des règles moins douloureuses) sans
la contrainte de prise ! Il n’y a plus besoin de penser tous les jours à votre
contraception !
* Le SIU hormonal, c’est une contraception permettant l’allaitement,
idéale entre 2 grossesses ! Le retour à la fertilité est rapide.
* L’efficacité du SIU hormonal est comparable à celle des meilleures
pilules prises parfaitement, le tout avec une bonne tolérance chez une
majorité de femmes.
Plus d’hésitations à avoir donc, parlez-en à votre médecin ou à votre
gynécologue.
Juliette Lauzanne _________________ MissDuCube <3 Bave
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Dernière édition par MissDuCube le Ven Juin 08, 2007 9:44 pm; édité 1 fois |
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Posté le: Ven Juin 08, 2007 9:24 pm Sujet du message: |
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La contraception
chirurgicale
En matière de contraception, on oublie souvent la stérilisation. Mais le
recours à cette méthode, le plus souvent irréversible, ne doit pas se faire à
la légère. Bénéficiant depuis peu d'un nouveau cadre légal, la ligature des
trompes, la vasectomie ou encore la récente technique Essure® bénéficient
chacune d'atouts et d'inconvénients. Découvrez-les sans attendre.
La stérilisation féminine est une intervention chirurgicale destinée à rendre
les trompes imperméables et à empêcher ainsi la rencontre des gamètes (ovocyte
et spermatozoïdes). Elle est couramment appelée ligature des trompes.
Réalisée autrefois après ouverture de l'abdomen ou par voie vaginale, la
ligature des trompes est actuellement effectuée par voie coelioscopique ou
encore au cours d'une césarienne. L'obturation des trompes peut être réalisée
avec du fil non résorbable ou à l'aide de clips ou d'anneaux.
Une
réversibilité difficile
Cette méthode a été présentée lors de sa mise au point comme étant réversible
mais, actuellement, cette notion ne peut plus être acceptée car les chances de
retrouver des trompes perméables après l'ablation des anneaux sont minces.
L'efficacité de la ligature des trompes n'est pas totale : le risque d'échec
est de l'ordre de 1 %. Le taux de grossesses extra-utérine n'est pas
négligeable.
La "déligature" ou reperméabilisation tubaire est une intervention réalisable
là encore par voie coelioscopique ou en microchirurgie traditionnelle. Ses
chances de succès sont fonction de l'état des trompes ligaturées et de la
technique utilisée, avec un taux de grossesses de l'ordre de 50 %.
Un
changement de cadre légal
Longtemps considérée en France comme une mutilation, la stérilisation est
depuis 2001 légalement encadrée. Le Code de la santé publique précise que "la
ligature des trompes ou des canaux déférents à visée contraceptive ne peut
être pratiquée sur une personne mineure" et qu'"elle ne peut être pratiquée
que si la personne majeure intéressée a exprimé une volonté libre, motivée et
délibérée en considération d'une information claire et complète sur ses
conséquences".
Un livret, récapitulant les informations essentielles à communiquer sur la
stérilisation, a été élaboré par le ministère de la Santé et doit être remis
aux
femmes concernées. Mais il ne doit pas remplacer une information orale et un
dialogue avec le médecin sur ce sujet. Un délai de réflexion de 4 mois doit
être respecté après décision initiale de stérilisation et recueil du
consentement. La signature d'un consentement éclairé est obligatoire.
Dr Ludovic Moy
Une méthode de
stérilisation innovante
En matière de stérilisation, la ligature des trompes a fait ses preuves depuis
plusieurs années. Mais une méthode baptisée Essure® est désormais proposée.
Moins contraignante, elle se pratique sans incision et ne nécessite ni
anesthésie ni hospitalisation.
Jusqu'à présent, les couples ne disposaient que de deux méthodes de
stérilisation : la ligature des trompes et la vasectomie. Mais désormais, une
nouvelle méthode est disponible.
Une technique moins contraignante
Tout comme les autres méthodes de stérilisation, cette technique est
irréversible. Cependant, elle se distingue par son mode opératoire. En effet,
sa réalisation ne nécessite pas d'interruption de la vie sociale et
professionnelle, puisqu'elle s'exécute en ambulatoire (pas d'hospitalisation)
et permet une reprise très rapide des activités habituelles.
Le principe repose sur la pose d'un implant dans les trompes de Fallope qui
provoque leur obstruction par le développement d'une fibrose. Ces conduits
sont normalement empruntés par l'ovule pour rejoindre l'utérus et les
spermatozoïdes. Leur obturation rend donc impossible la fécondation.
L'avantage principal est que cette opération se réalise par les voies
naturelles, sans anesthésie, ni incision et ne laisse donc aucune cicatrice.
La stérilisation est effective au bout de trois mois.
Deux études cliniques démarrées en 1998 et 2000 aux Etats-Unis, en Australie
et en Europe effectuées sur plus de 700 femmes ont permis de valider
l'efficacité de cette méthode. Une efficacité évaluée à 99,8 % avec deux ans
de recul et un taux de satisfaction important : 92 % des femmes ont repris
leur travail moins d'un jour après l'intervention, 96 % ont noté leur état
physique comme "bon à excellent" moins d'une semaine après la procédure.
En pratique
Concrètement, le médecin va dans un premier temps introduire l'hystéroscope en
franchissant le col de l'utérus. Il introduit ensuite un liquide physiologique
pour élargir la cavité utérine et repérer l'abouchement des trompes de Fallope
à celle-ci (les ostium). Enfin, il introduit le cathéter Essure dans le canal
de travail de l'hystéroscope et place un implant à l'intérieur de chaque
trompe.
Les 3 étapes de la méthode Essure®
Contraception chirurgie stérilisation vasectomie ligature trompe
Voir aussi : La stérilisation ou ligature des trompes
Une méthode de stérilisation innovante
Les secrets de la vasectomie
Une méthode de stérilisation innovante
(Page 2 sur 2)
L'implant a l'apparence d'un petit ressort contenant des fibres de
polyéthylène. Une fois implantés dans les trompes, les fibres de polyéthylène
entraînent une réaction inflammatoire localisée, produisant un tissu fibreux
qui va obstruer complètement la trompe au terme de trois mois. Le temps de
pose des implants est d'environ une demi-heure, mais un praticien expérimenté
peut la réaliser en une dizaine de minutes. Se faisant préférentiellement
durant la première phase du cycle, la pose s'accompagne d'une anesthésie
locale, mais l'expérience tendrait à montrer qu'elle ne serait pas utile. Un
anti-inflammatoire (sous forme de comprimé ou de gel appliqué sur le col et,
éventuellement, un antalgique avant l'intervention) serait suffisant.
Durant les trois mois suivant l'opération, la femme devra poursuivre sa
contraception habituelle. Au terme de ce délai, un contrôle radiographique
sera effectué par le médecin pour confirmer la bonne disposition des implants.
En cas de doute, un examen complémentaire (une hystérosalpingographie) sera
effectué pour vérifier l'obturation des trompes.
Quelques précisions
Les contre-indications de cette méthode sont : la grossesse, le post-partum
immédiat, la présence d'infections, de malformations de l'utérus ou des
trompes, de tumeurs et de saignements inexpliqués, d'allergie aux produits de
contraste ou enfin la prise de corticoïdes (ou d'autres traitements
immunosuppresseurs).
Comme toutes les procédures médicales, Essure® n'est pas dénué de risques. Les
études ont permis de noter que dans de rares cas, la pose des implants n'était
pas possible sur les deux trompes (2,6 % des cas), nécessitait parfois deux
interventions (6 % des cas) ou que la technique ne permettait pas une
stérilisation définitive (2,6 % des cas). Le jour de l'intervention (ou
quelques jours plus tard dans de rares cas), quelques effets secondaires le
plus souvent limités au jour de la pose ont été notés (douleurs, crampes
utérines, saignements, étourdissements).
A ce jour, plus de 500 chirurgiens ont été formés en Europe et plus de 35 000
femmes ont bénéficié de cette technique dans le monde, dont 8 500 en Europe.
Le premier implant Essure® a été posé en France en février 2002 par le Pr.
Lopes dans le service de gynécologie du CHU de Nantes. Aujourd'hui, une
centaine de centres pratiqueraient cette méthode.
En juin 2004, l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé
(Afssaps) a donné un avis favorable pour les femmes présentant des risques
liés aux stérilisations sous coelioscopie (ligature des trompes). Dans cette
indication, le produit Essure® est remboursé par la Sécurité Sociale depuis
février 2005.
David Bême _________________ MissDuCube <3 Bave
°* Déesse de la Nuit & de la Teuf °* --->NFC<---
Dernière édition par MissDuCube le Ven Juin 08, 2007 9:39 pm; édité 2 fois |
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Posté le: Ven Juin 08, 2007 9:25 pm Sujet du message: |
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Les autres
méthodes
Outre les méthodes hormonales, d'autres techniques reposent sur des concepts
mécaniques ou chimiques.
Certaines d'entre elles qui étaient tombées en désuétude ont été remises au
goût du jour pour combattre la transmission des maladies sexuellement
transmissibles.
Découvrez-les !
La
contraception conventionnelle ou naturelle
Nos grands-mères ne disposaient pas de méthodes de contraception "modernes"
mais ne faisaient pas toutes pour autant huit enfants. Elles essayaient tant
bien que mal d'écouter leur corps et ses cycles menstruels et géraient avec
leur mari leur fertilité. Certaines femmes ont encore recours à ces méthodes
dites conventionnelles ou naturelles. Attention l'efficacité n'est pas
garantie…
Ces techniques sont basées sur l'interruption de l'acte sexuel avant
l'éjaculation ou sur l'abstinence pendant la période fertile.
Le
contrôle de l'acte sexuel
La contraception naturelleLa technique du retrait ou coït interrompu avec
éjaculation extra-vaginale est une méthode contraceptive utilisée depuis
l'antiquité. Cela n'en fait pas, loin s'en faut, la contraception la plus
efficace. Outre qu'elle ne protège pas d'éventuelles infections sexuellement
transmises, le risque de grossesse, estimé par l'indice de Pearl, varie de 10
à 20 (soit un risque statistique de 10 à 20 grossesses en un an pour cent
femmes utilisant cette méthode).
Les échecs peuvent être expliqués par
plusieurs éléments :
* Mauvais contrôles de l'éjaculation ;
* Persistance de spermatozoïdes dans l'urètre après l'éjaculation. En cas
de nouveau rapport suffisamment rapproché du précédent, ces spermatozoïdes
"résiduels" sont excrétés dans le vagin en même temps que les sécrétions
urétrales qui précèdent l'éjaculation ;
* En cas de glaire cervicale abondante et fluide, les spermatozoïdes
déposés sur la vulve peuvent y trouver un milieu suffisant pour débuter leur
migration et remonter ainsi tout le vagin jusqu'au col de l'utérus.
Les
techniques prévisionnelles
Différentes techniques basées sur la détection de la période fertile du cycle
menstruel ont été diffusées largement dans le monde entier depuis des
décennies. Elles ont comme point commun l'abstinence périodique.
L'intérêt de ce mode de contraception, qui ne présente aucune
contre-indication médicale et qui est préconisé par certaines instances
morales ou religieuses, est de permettre aux femmes d'accroître leurs
connaissances de la physiologie de la reproduction pour mettre en application
l'un ou l'autre des moyens. Il oblige les deux membres du couple à s'impliquer
dans le contrôle de leur fertilité, ce qui peut apparaître comme le gage d'une
meilleure communication au sein de ce couple.
Si l'on met de côté l'obligation de l'abstinence (qui peut être contournée par
l'utilisation d'une autre contraception, un préservatif par exemple, durant la
période fertile) l'inconvénient majeur de ce mode de contraception est son
taux d'échec. Il est certes fonction de la méthode employée, mais il tient
surtout au niveau de connaissances physiologiques de la femme et à la
motivation du couple. Il est donc habituel de réserver ce mode contraceptif
aux couples stables et motivés.
Plusieurs méthodes sont basées sur ce principe
de détection de la période fertile.
* La méthode du calendrier
(méthode Ogino-Knaus)
L'étude de plusieurs cycles menstruels antérieurs permet de déterminer
chez une femme la période péri-ovulatoire durant laquelle les rapports sont
proscrits. C'est le moyen le moins fiable, et il nécessite au minimum des
cycles réguliers.
* La méthode des températures
Elle utilise comme marqueur de l'ovulation le décalage thermique de
0,5°C qui se produit au moment de l'ovulation. Pour éviter une grossesse, le
couple doit s'abstenir de tout rapport sexuel durant la première partie du
cycle, c'est-à-dire entre le premier jour des règles et le troisième jour
consécutif de température élevée.
* La méthode de la glaire
cervicale (méthode Billings)
Elle s'appuie essentiellement sur l'observation des modifications de la
qualité de la glaire cervicale au cours du cycle menst | | |